Agrégateur de flux

Vers un monde bancaire européen fragmenté après le Brexit

France 24 - L'info en continu - mar, 11/21/2017 - 17:56

A quoi ressemblera le paysage financier européen après le Brexit ? La relocalisation de l'Autorité bancaire européenne de Londres à Paris confirme la marche du secteur vers une organisation en plusieurs pôles plutôt qu'une seule place dominante.

Immédiatement après la victoire l'an passé du "oui" au référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, les spéculations étaient allées bon train pour savoir quelle ville ravirait à Londres le titre de champion de la finance en Europe continentale.

Finalement, "le paysage ne sera pas entièrement éclaté, mais réparti entre une demi-douzaine de centres importants qui vont accueillir des fonctions jusqu'alors accueillies presque exclusivement par Londres", a déclaré à l'AFP Nicolas Véron, spécialiste des questions bancaires au sein de l'institut bruxellois Bruegel et du Peterson Institute à Washington.

Etape importante dans cette direction, Paris a été désignée lundi pour héberger l'Autorité bancaire européenne (ABE), dont les 170 employés occupent pour l'heure le plus haut gratte-ciel - reconnaissable à son toit pointu - du quartier d'affaires londonien de Canary Wharf. Son transfert devrait être effectif en mars 2019, échéance fixée pour le Brexit.

Née en 2011 en réponse à la crise financière, l'ABE est connue pour les tests de résistance des banques européennes qu'elle conduit à intervalles réguliers. Elle rédige aussi des règles bancaires communes aux Etats membres de l'UE tout en veillant à la protection des consommateurs de produits bancaires.

- Plus grande divergence -

Cette décision a été unanimement saluée dans le camp français, le président, Emmanuel Macron, y voyant par exemple "la reconnaissance de l'attractivité et de l'engagement européen de la France".

Mais elle pose "un risque de plus grande divergence et de fragmentation réglementaire que lorsque tout était à Londres", souligne Nicolas Véron.

Les fonctions de surveillance financière en Europe seront en effet réparties entre Francfort - où siègent la Banque centrale européenne, le mécanisme de surveillance bancaire de la zone euro et l'autorité des assurances - et Paris, qui accueille déjà le gendarme européen des marchés (ESMA).

L'attribution de l'autorité bancaire à Paris constitue "une décision politique en faveur du principe d'une répartition des agences et institutions à travers l'Union européenne", a souligné dans un communiqué Frankfurt Main Finance, l'association de promotion de la place francfortoise.

De fait, beaucoup d'analystes misent désormais sur une réorganisation du secteur financier européen autour de plusieurs places - Paris, Francfort, Amsterdam, Dublin ou Luxembourg - spécialisées chacune sur des activités bien déterminées, l'une par exemple sur les opérations de marché, l'autre sur la banque d'affaires...

Du côté de certains groupes bancaires, ce scénario semble déjà acquis.

Le patron de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, a ainsi confirmé, dans une interview publiée lundi par le journal Le Figaro, que la banque d'affaire américaine ne choisirait pas entre Paris et Francfort après le Brexit.

"Nous n'aurons plus un seul centre, mais deux, à Francfort et Paris, parce que ce sont les deux plus grandes économies européennes", a expliqué M. Blankfein sans préciser la répartition des transferts et de créations d'emplois.

- Lobbying renforcé -

Si d'autres banques préfèrent recentrer leurs activités à Paris, à l'image de HSBC, certaines comme l'américaine Citigroup ont fait leur arbitrage en se décidant pour une troisième ville: Dublin, également en lice pour accueillir l'ABE et qui a échoué au tirage au sort face à Paris.

De son côté, le Luxembourg a réussi à attirer huit assureurs, dont l'américain AIG et le britannique RSA, et d'autres sont en attente.

En matière de régulation, les conséquences concrètes de cette fragmentation sont encore difficiles à établir: certains, comme l'association Finance Watch, craignent que la force de frappe des lobbyistes ne s'en trouve renforcée.

L'arrivée de l'ABE en France, pays dans lequel sont installées le plus de banques de la zone euro à risque mondial systémique, "ne va pas réduire l'exposition de l'Autorité au lobbying mais en fait va plutôt l'augmenter", prédit auprès de l'AFP Benoît Lallemand, secrétaire général de l'association.

Au contraire, d'autres observateurs y voient la garantie d'une meilleure efficacité, estimant qu'une installation à Francfort aurait accru le risque de cannibalisation des activités de l'ABE, qui concerne l'ensemble de l'Union européenne (UE), par le volet de supervision des activités de la BCE, qui ne couvre que la zone euro.

Pour Edouard-François de Lencquesaing, président du centre de réflexion Institut européen de régulation financière (EIFR), lui-même ancien banquier, il est bon de "mettre une certaine distance" entre les autorités de régulation européennes et la puissante institution de Francfort.

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Foot - C1 - Les stats folles du PSG en Ligue des champions

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Vol des journaux intimes de John Lennon : l'ex-chauffeur de Yoko Ono mis en cause

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 11/21/2017 - 17:52

La veuve de John Lennon avait été cambriolée à New York en 2006. Le voleur présumé a été identifié. Il a été son chauffeur pendant plus de dix ans.
Lundi, la police de Berlin annonçait l'arrestation d'un homme de 58 ans soupçonné d'avoir volé puis détenu des affaires personnelles de John Lennon, dont certains de ses... Lire la suite

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Procès Dekhar: un chef de BFMTV raconte sa "chance folle" de ne pas avoir été blessé

France 24 - L'info en continu - mar, 11/21/2017 - 17:51

Philippe Antoine, ex-rédacteur en chef à BFMTV, a raconté mardi devant la cour d'assises sa "chance folle" de ne pas avoir été blessé quand Abdelhakim Dekhar a pointé son arme sur lui le 15 novembre 2013.

Il a aussi fait part de son "sentiment de culpabilité" vis-à-vis de César Sébastien, assistant-photographe à Libération, qui, lui, a été grièvement blessé par l'accusé trois jours plus tard.

Abdelhakim Dekhar, jugé depuis vendredi à Paris pour "récidive de tentatives d'assassinat", encourt la perpétuité.

Traqué pendant cinq jours à Paris, l'homme de 52 ans avait démarré son périple à BFMTV vers 07H00 du matin. Armé d'un fusil à pompe, il avait pénétré dans le hall de la chaîne, pointé Philippe Antoine, n'avait pas tiré, puis avait pris la fuite en laissant deux cartouches par terre.

Trois jours plus tard, il s'était rendu au quotidien Libération où, cette fois, il avait tiré sur M. Sébastien.

Philippe Antoine venait d'arriver dans les locaux quand Abdelhakim Dekhar a surgi. "La scène dure à peine 20 secondes. Un homme descend les escaliers rapidement et pointe une arme sur moi. (...) Il fait demi-tour puis s'en va", a-t-il témoigné mardi.

Le gardien a rapporté sur le moment avoir entendu l'homme dire "La prochaine fois, je ne vous raterai pas".

C'est surtout après l'attaque au journal Libération que Philippe Antoine a réalisé sa "chance folle": "Ce qui s'est passé à Libération aurait pu avoir lieu à BFMTV".

"J'ai la conviction (...) qu'il avait l'intention de tirer", a déclaré Philippe Antoine, qui dirige désormais la rédaction de RMC. "Je me suis senti visé mais ma chance, c'est qu'à BFMTV, ça n'a pas fonctionné".

La défense a opposé à cette déclaration les propos qu'il avait tenus dès le 18 novembre 2013 dans les médias: M. Antoine estimait alors que le tireur avait "juste voulu faire peur". Il a confié mardi avoir favorisé cette hypothèse afin de protéger ses proches, en évitant de "surréagir".

Le premier jour du procès, Abdelhakim Dekhar avait affirmé qu'il n'avait "à aucun moment voulu (s'en) prendre à la personne humaine". Pour ses avocats, il a seulement voulu "menacer" des personnes avec son arme et non tenter de les assassiner.

Philippe Antoine a rappelé l'ambiance angoissante : "Tout le monde se demandait qui était cet homme, qui serait le prochain média visé". Des hélicoptères survolaient la capitale, des barrages filtrants avaient été mis en place afin de retrouver "l'ennemi public numéro 1".

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Philippe tente de répondre à l'inquiétude des maires réunis en congrès

LCP Assemblée nationale - mar, 11/21/2017 - 17:50

Edouard Philippe s'est employé à calmer l'inquiétude des élus locaux, sans rien céder sur les efforts demandés aux collectivités pour limiter leurs dépenses, devant plusieurs milliers de maires réunis mardi à Paris pour leur 100e congrès.

"La proposition que vous fait le gouvernement c'est de discuter d'une hausse maîtrisée des dépenses, ce n'est pas la même chose que de discuter d'une baisse nette", a martelé le Premier ministre devant les élus.

Edouard Philippe a défendu le changement de méthode du gouvernement par rapport à ceux qui l'ont précédé qui imposaient des baisses nettes de dotations aux collectivités.

Evoquant les contrats que le gouvernement entend passer avec les principales collectivités territoriales pour une limitation à 1,2% de la hausse de leurs dépenses annuelles de fonctionnement, il a précisé que le critère choisi sera soit "démographique, recouvrant environ 320 collectivités", soit "un critère budgétaire, pour les collectivités dont les dépenses dépassent 30 millions d’euros, ce qui représente environ 600 collectivités". En tout état de cause, a-t-il fait valoir, l'immense majorité des 35.500 communes ne sera pas concernée.

En ouvrant ce grand rendez-vous annuel, le président de l'Association des maires de France (AMF), François Baroin, avait exprimé l'"inquiétude" des élus avant l'intervention très attendue d'Emmanuel Macron jeudi devant le congrès.

"Nous sommes très inquiets de notre capacité à répondre à la demande de nos administrés qui sont des usagers de services publics (..) Nous voulons des garanties, la préservation de nos investissements, plus de libertés, de responsabilités, de décentralisation", a affirmé le maire LR de Troyes.

Quelque 15.000 maires et une quinzaine de ministres sont attendus en trois jours Porte de Versailles. Les 13 milliards d'euros d'économies imposés aux collectivités sur cinq ans, la baisse des APL, la diminution des emplois aidés, ou l'exonération de la taxe d'habitation, sont autant de points de friction entre les collectivités et le gouvernement.

- Le gouvernement "pas dans une logique de recentralisation" -

Avant l'allocution du chef de l'Etat, les responsables de l'AMF auront l'occasion de s'entretenir à nouveau avec lui lors d'un rassemblement de 1.500 maires mercredi soir à l'Elysée.

L'association qui réunit la quasi-totalité des maires de France, toutes tendances confondues, dénonce les mesures "exclusivement d'inspiration budgétaire" proposées depuis six mois par le gouvernement et envisage de saisir le Conseil constitutionnel. Les contraintes budgétaires imposées aux communes sont, selon elle, contraires au principe de libre administration des collectivités.

"Nous ne sommes pas et ne voulons pas être dans une logique de recentralisation" a assuré à ce propos Edouard Philippe. Le Premier ministre a affirmé la volonté du gouvernement d'engager, sans précipitation, une réflexion avec les associations pour une réforme de la fiscalité locale, répondant ainsi à une forte demande des élus.

Accueillis sans manifestations particulières, Edouard Philippe a renvoyé à plusieurs reprises à l'intervention jeudi du chef de l'Etat, sur les normes ou la réforme de la Taxe d'habitation.

Tout en soulignant qu'Emmanuel Macron "n'est pas le responsable" des difficultés actuelles des collectivités, François Baroin a affirmé pour sa part qu'il appartenait au chef de l'Etat de redéfinir une politique de décentralisation.    

Signe de l'importance que l'exécutif accorde à ce rendez-vous avec les élus locaux, la moitié des membres du gouvernement participera aux débats.

L'AMF demande à l'Etat de rompre avec une politique de baisse des dotations entamée il y a sept ans et la limitation envisagée de la hausse des dépenses de fonctionnement des principales collectivités à 1,2% par an est l'une des mesures les plus contestées par les élus.

"Je pense que le président de la République nous lâchera un certain nombre de choses, mais pas sur l'essentiel. Il lâchera sur ce qui ne coûte rien", prédisait pour sa part un responsable de l'AMF.

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L'actu des sciences en 3 mn et en ultrabrèves

Dans cette sélection des ultrabrèves du 21 novembre 2017 : une nouvelle étape pour la greffe de tête, l'origine d'une pollution radioactive identifiée, et un étrange astéroïde en forme de cigare.
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« Balance ton porc » utilisé pour « noyer le poisson de l’islam » : Alain Finkielkraut et le déni de réalité

Dans un entretien au « Figaro Vox », l’essayiste multiplie les critiques envers le mouvement de dénonciation des violences sexuelles.
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A Clichy, les prières de rue symptôme d'un conflit mairie-associations

France 24 - L'info en continu - mar, 11/21/2017 - 17:40

Une manifestation d'élus pour mettre fin aux prières de rue à Clichy-la-Garenne a braqué les projecteurs sur un conflit ouvert depuis des mois entre la mairie et des associations musulmanes, elles-mêmes divisées dans cette ville tranquille des Hauts-de-Seine.

D'un côté, l'Union des associations musulmanes de Clichy (UAMC), présidée par Hamid Kazed, expulsée le 22 mars d'un local servant de lieu de culte que voulait récupérer le maire pour en faire une grande médiathèque. C'est cette association qui est à l'origine des prières de rue ayant suscité la mobilisation d'élus le 10 novembre.

De l'autre, la Fédération nationale des musulmans de France (FNMF), présidée par Mohamed Bechari, en charge d'une autre salle de prière de la ville, dite des Trois-Pavillons.

Au milieu, la mairie dirigée depuis 2015 par Rémi Muzeau (LR), qui refuse d'allouer un terrain à l'UAMC pour qu'elle construise un nouveau lieu de culte, l'invitant à aller prier aux Trois-Pavillons, "seule solution" envisagée pour le moment.

Une solution jusqu'à présent refusée par les responsables de l'UAMC qui considèrent ce lieu de prière, situé à 1,5 km du centre-ville, comme trop excentré, mal desservi et exigu.

Cet ancien bâtiment administratif ne serait pas non plus aux normes de sécurité, selon l'association et Samia Idri-Bayol, une élue d'opposition PS. Selon cette dernière, "s'il y a un incendie là-dedans, on est mort". La mairie réfute ces accusations.

Deux jours après avoir été délogée, l'UAMC avait organisé une première prière de rue, réunissant entre 1.200 et 2.000 fidèles sur le boulevard devant l'Hôtel de ville.

Hamid Kazed prévenait alors: "On va continuer à faire ça (des prières dans la rue, NDLR) jusqu'à ce que le maire trouve une solution digne". Pendant huit mois, aucun dialogue n'étant renoué avec le maire, les prières de rue s'enchaînent tous les vendredis, sans heurts.

- 'La seule arme qui restait' -

Jusqu'à la manifestation des élus le 10 novembre, point d'orgue des tensions, au cours de laquelle ils essaient d'empêcher les fidèles de prier. Rémi Muzeau réussit à rassembler autour de lui près de 100 élus LR, UDI, MoDem et FN. Parmi eux Valérie Pécresse, présidente (LR) du conseil régional d'Ile-de-France

Pour l'UAMC et son avocat Arié Alimi, cette manifestation est "une manipulation de la droite et de l'extrême droite visant à stigmatiser les musulmans". L'association dépose plainte contre X pour violence aggravée.

La manifestation était "la seule arme qui restait" à Rémi Muzeau, estime pour sa part Mohamed Bechari. "Je salue son courage et refuse qu'on le taxe d'anti-musulmans", poursuit-il.

L'UAMC porte néanmoins plainte contre l'édile pour incitation à la haine raciale et diffamation. Le jour de la manifestation des élus, le maire avait en effet affirmé sur LCI qu'il y avait eu "des prêches avec des appels au meurtre" et que des tracts "où on disait +si vous voyez un juif, tuez-le+" avaient été distribués.

Une réunion de conciliation est organisée entre la mairie et l'UAMC la semaine suivante, sous l'égide de la préfecture. Là encore, la solution de la salle des Trois-Pavillons est la seule avancée.

Parallèlement, le préfet prend l'engagement de mettre un terme aux prières de rue. Engagement rappelé dimanche par le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.

Depuis, la situation s'est normalisée. L'UAMC dit étudier la possibilité d'un déménagement vers la salle des Trois-Pavillons, à la seule condition que des travaux d'extension et de rénovation soient réalisés.

Les responsables des Trois-Pavillons se disent de leur côté prêts à accueillir tous les fidèles qui le souhaitent. "C'est un lieu de culte ouvert à tout le monde, assure Mohamed Bechari, on est juste anti-Frères musulmans et anti-salafistes".

Au sein de l'UAMC, "on ne parle plus de prière de rue. On est pour l'islam de la République", a indiqué M. Kazed à l'AFP mardi. Pour autant, l'association a déposé une demande en préfecture pour organiser un "rassemblement citoyen", samedi, devant l'Hôtel de ville.

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Verdict Mladic: les disparus de Prijedor et Srebrenica

France 24 - L'info en continu - mar, 11/21/2017 - 17:39

Fikret Bacic n'a qu'un rêve: retrouver les dépouilles de sa famille. Peu importe que la justice internationale dise mercredi si le général Ratko Mladic est coupable de ces assassinats durant la guerre intercommunautaire de Bosnie.

"Pour moi, (Mladic) est déjà mort de toute façon. La seule chose qui m'intéresse est d'apprendre où sont mon épouse, mes enfants, ma mère...", dit cet homme de 59 ans. Nermina avait 6 ans, Nermin 12, leur mère Minka 32. Ils ont été exécutés le 25 juillet 1992 par les forces serbes de Bosnie, devant leur maison de Zecovi, village de la région de Prijedor (nord-ouest).

"Ils étaient dix-sept. Des femmes et des enfants uniquement, (...) le plus jeune avait deux ans et demi", précise Zijad Bacic, 40 ans. Ce cousin de Fikret est le seul survivant du massacre. Lui a perdu sa mère, sa soeur de 10 ans, ses frères de 13 et 16 ans. A part une voisine, tous étaient parents.

Les hommes avaient été emmenés deux jours plus tôt. Femmes et enfants s'étaient regroupés dans une maison. En début de soirée, les militaires ont frappé à la porte, les ont fait sortir pour les faucher à l'arme automatique, raconte Zijad qui s'était caché derrière une maison.

- Pas de corps dans les ruines -

"Je n'oublierai jamais ces cris d'enfants quand ils se sont mis à tirer", dit ce paysan. Chaque jour, en sortant de chez lui, il regarde l'endroit où la tuerie a eu lieu.

Revenu après la guerre, Fikret Bacic a trouvé ruines et herbes folles. Mais pas de corps: "J'ai parcouru mille fois chaque mètre carré du village, la forêt et les ruisseaux... rien.". "Je crois que chaque voisin serbe sait où ils sont, mais ils ne veulent pas nous le dire", affirme cet homme.

Quatorze Serbes, pour la plupart du village voisin de Rasavci, sont jugés depuis 2015 à Sarajevo pour les crimes de Zecovi.

Sur quelque 3.200 personnes tuées par les forces serbes dans le secteur de Prijedor, plus de 770 sont toujours recherchées, selon l'Institut bosnien pour les disparus.

Le conflit intercommunautaire bosnien a fait quelque 100.000 morts et environ 7.000 personnes sont toujours disparues. Le travail de recherche est rendu difficile par le fait que les assassins ont dispersé les restes de leurs victimes: souvent, ce ne sont que quelques os qui sont retrouvés.

- La mort de l'espoir -

Un laboratoire mis en place en 1996 en Bosnie par l'organisation non-gouvernementale ICMP (Commission internationale pour les personnes disparues), déplacé l'année dernière à la Haye, est parvenu à identifier 70% des 40.000 disparus des conflits des années 1990 (dont plus de 30.000 en Bosnie).

Parmi les 8.000 hommes et adolescents bosniaques tués en quelques jours de juillet 1995 à Srebrenica (est), Alija Mustafic s'est comme évanoui. Sa mère Nura, 70 ans, a pu enterrer au mémorial de Srebrenica son mari Hasan et ses deux autres fils, Mirsad et Fuad. Pour Alija, elle a réservé un emplacement toujours vide.

"Quand on enterre (un proche), on sait qu'il n'y a plus aucun espoir. Tant que je ne sais pas si mon enfant est mort ou vivant, je vais espérer qu'il surgira de quelque part. Mladic m'a tout détruit, je suis restée seule, comme un arbre coupé. Quelle que soit sa peine, c'est rien", dit-elle.

Née trois semaines avant la chute de Srebrenica, Adela Efendic a, elle, pu faire le deuil en juillet quand elle a enterré quelques os de son père Senajid, tué à 35 ans. "Ils m'ont séparée de mon père quand j'avais seulement vingt jours. Je n'ai jamais ressenti l'amour paternel. Quand on m'a annoncé qu'il était retrouvé, mon espoir secret qu'il était toujours vivant et qu'il allait venir, est mort", dit cette jeune infirmière, émigrée depuis octobre en Allemagne.

"Ce verdict n'apportera ni sérénité, ni soulagement. Mais il est important parce que Mladic finira là où est sa place", dit-elle.

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Plainte pour agression sexuelle contre Haziza, journaliste à LCP

France 24 - L'info en continu - mar, 11/21/2017 - 17:38

La journaliste de LCP Astrid de Villaines a déposé une plainte dimanche pour agression sexuelle à l'encontre de Frédéric Haziza, présentateur de plusieurs émissions sur la Chaîne parlementaire, a-t-elle indiqué mardi à l'AFP confirmant une information de Buzzfeed.

Les faits se sont produits en novembre 2014 dans la rédaction et ont valu à l'époque un avertissement au présentateur, selon LCP.

"Je lui ai redemandé de libérer le passage, mais M. Haziza a insisté pour que je passe devant lui, sans qu'il ne bouge du passage. Je suis donc passée devant lui, face à face. M. Haziza a alors tendu son bras droit, autour de ma taille. Sa main s'est alors retrouvée au niveau de mes fesses, côté gauche, en l'appuyant fortement. Dans le même temps, M. Haziza m'a pincé la fesse gauche", relate la journaliste dans sa plainte dont Buzzfeed a publié des extraits.

"J'ai été extrêmement choquée par cet acte. J'étais comme paralysée, pendant longtemps j'étais incapable d'en parler. Quand j'ai commencé à le faire, on m'a conseillé de porter plainte mais j'hésitais", raconte-t-elle à l'AFP.

"J'ai eu des réminiscences au moment de l'affaire Denis Baupin", député qui a été accusé publiquement d'agressions sexuelles par huit femmes dont quatre élues écologistes, avant que l'enquête soit classée sans suite pour cause de prescription.

"Et puis avec l'affaire Weinstein, je me suis dit qu'il fallait que je parle", explique-t-elle. Le délai de prescription approchant, elle a porté plainte dimanche. "Depuis je me sens libérée d'un poids", confie-t-elle, précisant avoir le soutien de sa rédaction.

Dans un communiqué, LCP dit vouloir permettre à la journaliste "de continuer à travailler sereinement au sein de la chaîne" et annonce l'ouverture d'"une enquête interne menée par le secrétaire général de LCP Eric Moniot, avec un délégué du personnel et un membre du CHSCT".

La présidente Marie-Eve Malouines réaffirme "sa volonté de protéger les victimes de harcèlement et de tout mettre en oeuvre pour favoriser leur expression et faire cesser les agissements de harcèlement/agression qui seraient avérés".

Buzzfeed publie d'autres témoignages, anonymes, décrivant des comportements et propos déplacés de Frédéric Haziza envers des collaboratrices.

Le site indique également que la députée Isabelle Attard, alors membre du conseil d'administration de la chaîne, avait signalé en décembre un problème de "harcèlement sexuel" au sein de LCP.

"Aucune autre dénonciation visant ce journaliste, directe ou indirecte, n'a été transmise à la direction", affirme LCP.

Sur LCP Frédéric Haziza anime les émissions "Question d'Info" (en partenariat avec l'AFP, Le Monde et France Info) et "Entre les Lignes". Il interviewe également chaque dimanche une personnalité politique sur Radio J.

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Le père "psy" Anatrella n'en a pas fini avec la justice de l'Eglise

France 24 - L'info en continu - mar, 11/21/2017 - 17:38

Le "psy de l'Eglise" Tony Anatrella, soupçonné d'abus sexuels, n'en a pas fini avec la justice ecclésiastique: une enquête préalable a été ouverte qui pourra conduire à des sanctions, même si Rome n'a pas autorisé un procès judiciaire canonique.

Le printemps 2016 avait mis en lumière de nouvelles accusations, dix ans après de premières plaintes, à l'encontre du père Anatrella, prêtre du diocèse de Paris accusé de thérapies déviantes sur de jeunes hommes dans son cabinet de psychanalyste.

L'AFP avait recueilli le témoignage d'un accusateur qui avait évoqué une "bonne dizaine" de "séances spéciales" en 2010-2011: "une demi-heure d'attouchements", suivie d'"une demi-heure de débriefing sur le ressenti, les émotions".

Tony Anatrella, 76 ans, a toujours nié avoir eu le moindre geste déplacé. Trois plaintes devant la justice pénale de la République pour "agressions sexuelles" n'avaient pas abouti, en 2008, notamment parce que les faits étaient prescrits.

Faute de résultat devant la justice de l'Etat, plusieurs accusateurs se sont tournés vers l'Eglise.

Le père Anatrella a longtemps été bien en cour auprès de la haute hiérarchie catholique.

Ce "spécialiste en psychiatrie sociale" bénéficie même du titre de "Monseigneur" sans être évêque. Réputé pour ses écrits sur la sexualité des adolescents, il a été "consulteur" auprès de deux conseils pontificaux (famille et santé) au Vatican.

Associé à la préparation du premier guide de l'épiscopat français "Lutter contre la pédophilie", ce contempteur de "l'idéologie du genre" fut l'un des inspirateurs de l'instruction romaine visant à écarter de la prêtrise les hommes présentant une orientation homosexuelle.

Le diocèse de Paris a agi en plusieurs temps au sujet du père Anatrella, qui n'a plus aujourd'hui ni ministère ni enseignements. Le cardinal-archevêque André Vingt-Trois a mis en place à l'été 2016 une "commission d'audition" des accusateurs du prêtre-psy, et ouvert une procédure régie par le droit canonique, celui de l'Eglise.

Problème: l'omniprésent Tony Anatrella avait collaboré par le passé avec l'officialité (tribunal ecclésiastique) de Paris. L'instruction de l'affaire a donc été dépaysée devant celle de Toulouse.

Vu l'ancienneté des faits visés, l'archevêque a aussi adressé au Vatican "une demande de levée de prescription" pour permettre un procès judiciaire canonique. "Nous n'avons à ce jour reçu aucune réponse de Rome", indique à l'AFP le diocèse de Paris. La prescription ne sera probablement pas levée, les faits allégués concernant des majeurs et non des mineurs. "Rome craint, en levant la prescription, un afflux de dossiers", selon une source proche du dossier.

Cette demande adressée à Rome fait bondir l'entourage des accusateurs, mais aussi celui du père Anatrella. "Personne ne demandait ça à l'archevêque de Paris", s'irrite un ecclésiastique proche de trois plaignants, qui soupçonne le cardinal Vingt-Trois d'avoir voulu "protéger" son "ami" Anatrella.

- 'Procédure irrégulière' -

"Cette procédure est complètement irrégulière", accuse aussi l'avocat de Mgr Anatrella, Me Benoît Chabert, pour qui l'archevêque et son auxiliaire Mgr Eric de Moulins-Beaufort "n'avaient qu'un objectif: ouvrir un parapluie par peur qu'on leur reproche une inaction". L'archevêché s'en défend, assurant avoir "fait tout ce qu'il convenait de faire pour que ce dossier soit mené à son terme".

Faute de feu vert romain, un procès judiciaire n'est plus possible devant la justice de l'Eglise. Mais un procès administratif est en cours, à la suite de l'ouverture d'une enquête préalable en septembre, menée par l'official (juge ecclésiastique) de Toulouse.

"Il va rencontrer tous les plaignants, le père Anatrella sera auditionné", assure-t-on au diocèse toulousain. Le dossier sera ensuite transmis à l'archevêque de Paris - donc au successeur du cardinal Vingt-Trois, dont le départ est proche -, qui pourra prendre des "remèdes pénaux" contre le prêtre-psy. Des sanctions qui ne pourront toutefois pas aller jusqu'au "renvoi de l'état clérical".

L'intéressé va répondre à la justice de l'Eglise, a assuré son avocat, dénonçant néanmoins une "chasse aux sorcières" ayant "complètement black-listé" un homme qui "clame son innocence".

Les plaignants espèrent, eux, des sanctions contre un prêtre-psy dont les écrits sur la sexualité faisaient autorité dans l'Eglise quand "le soir, il faisait payer ses attouchements". "Où est le regard du Christ dans tout ça?", s'interroge une source ecclésiastique.

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Foot - WTF - Le traducteur de Leipzig oublie de traduire en allemand

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 11/21/2017 - 17:35
Quand un traducteur se trompe de langue, ça fait sourire...Une...
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Venezuela : six dirigeants de la filiale américaine du groupe pétrolier PDVSA arrêtés pour corruption

Ces arrestations interviennent moins d’une semaine après que PDVSA a été déclaré en défaut partiel de paiement.
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Musculation - Utilité et exemples d'exercices, ce qu'il faut savoir pour travailler sa proprioception

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - mar, 11/21/2017 - 17:31
La proprioception est un terme un peu barbare et souvent méconnu....
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Des images inédites de la naissance de calamars

Ces images montrent la naissance de calamars. Elles représentent des années de travail. Les images ont ensuite été accélérées des centaines de fois.
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Zone euro: la crise allemande "n'arrêtera pas" Bruxelles

France 24 - L'info en continu - mar, 11/21/2017 - 17:30

Bruxelles est déterminée à avancer dans son projet de réforme de la zone euro malgré la crise politique en Allemagne, a assuré le vice-président de la Commission européenne, Valdis Dombrovskis, dans un entretien à l'AFP mardi.

"Nous ne pouvons pas arrêter notre travail seulement parce qu'il y a des élections dans un pays ou qu'on tente de former une coalition gouvernementale dans un autre", a expliqué l'ancien Premier ministre letton, en réaction à l'échec de la chancelière allemande, Angela Merkel, à forger une coalition.

"Dans une union de 28 démocraties ou potentiellement 27 (après le départ du Royaume-Uni de l'UE, ndlr) il y aura toujours des élections quelque part", a ajouté M. Dombrovskis, qui a oeuvré à l'introduction de la monnaie unique dans son pays en 2014.

"Les projets de la Commission européenne restent tels quels: nous avons l'intention de présenter notre paquet de propositions le 6 décembre, comme prévu", a poursuivi d'une voix douce cet austère physicien de formation, âgé de 46 ans.

Dans son bureau d'une extrême sobriété, seulement décoré d'une immense photo d'un euro letton et d'une plus petite d'un euro grec dédicacé par un artiste, M. Dombrovskis a détaillé les principaux points de la réforme que l'exécutif européen compte présenter.

Parmi eux, "une ligne budgétaire pour la zone euro inclue dans le budget de l'UE", comme l'avait annoncé en septembre le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.

- 'Fonds monétaire européen' -

Cette "ligne budgétaire" aurait plusieurs fonctions: stabiliser la zone euro en cas de choc économique, accompagner la pré-adhésion de ses futurs membres et soutenir les réformes structurelles mises en oeuvre.

Cette proposition semble aller un peu moins loin que celle du président français, Emmanuel Macron, favorable à un budget conséquent propre à la zone euro, qui permettrait aussi de "lever de l'argent en commun".

La Commission aimerait par ailleurs transformer le Mécanisme européen de stabilité, dont la mission est d'aider les pays de la zone euro en difficulté, en "Fonds monétaire européen", qui se substituerait au FMI dans les programmes d'aide.

Le Fonds monétaire international, qui a beaucoup traîné des pieds pour participer au dernier plan d'aide à la Grèce, est en effet de plus en plus critiqué dans l'UE.

Ce "FME", financé par les Etats, pourrait aussi endosser un rôle de garant des banques en difficulté dans la zone euro au cas où les mesures déjà prévues par les établissements financiers et les Etats nationaux dans le cadre de l'Union bancaire ne seraient pas suffisantes.

Ces propositions doivent être examinées par les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE lors d'un sommet européen le 15 décembre à Bruxelles.

Selon une source européenne, ce sommet n'est cependant "pas supposé être crucial en terme de décision. Le but est simplement de mettre à plat les principaux sujets".

- Brexit -

Concernant un éventuel retard dû à la crise allemande dans les discussions sur le projet de système européen de garantie des dépôts - qui permettrait de rassurer les déposants sur la sécurité de leurs placements en cas de crise - M. Dombrovskis s'est montré serein, quoique désabusé.

"Il n'y a pas eu beaucoup de progrès de toute façon depuis que nous avons fait cette proposition en 2015", a constaté cet homme au visage rond et fines lunettes rectangulaires et aux yeux gris bleu.

Crise politique ou pas, l'Allemagne a en effet jusqu'ici manifesté à maintes reprises ses réticences quant à une mutualisation du risque bancaire, craignant de voir les épargnants allemands payer pour les banques d'autres pays, accusées d'être moins bien gérées.

En charge de la stabilité financière, M. Dombrovskis est resté prudent sur la question du Brexit et ses conséquences sur la place financière londonienne.

"Il y a certaines implications" du départ britannique de l'UE, programmé en mars 2019, a-t-il souligné, en particulier la perte programmée pour les fournisseurs de services financiers britanniques du "passeport" qui leur donne pour l'instant accès au marché unique.

"La décision a été prise hier de transférer le siège de l'Autorité bancaire européenne de Londres à Paris", a-t-il rappelé. "Certaines conséquences se produisent déjà."

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Coupe Davis: le Belge David Goffin, "persuadé qu'on peut gagner"

France 24 - L'info en continu - mar, 11/21/2017 - 17:27

"On est persuadé qu'on peut gagner sinon on ne rentrerait pas sur le court", a déclaré David Goffin, le N.1 de la Belgique, mardi à l'AFP, à trois jours du début de la finale de la Coupe Davis contre la France à Villeneuve-d'Ascq.

Finaliste du Masters face au Bulgare Grigor Dimitrov dimanche à Londres, le Belge arrive au Stade Pierre-Mauroy "avec beaucoup de confiance" et s'est dit prêt à "jouer à 110% durant tout le week-end".

Q: Comment vous sentez-vous physiquement à trois jours du début de la finale ?

R: "Tout va bien, j'ai pris en confiance en mon genou, je me dis que ça va tenir. C'est vrai que mon genou a clairement besoin de repos après la finale du Masters dimanche, mais ça tient. Je n'aurai aucun problème pour jouer à 110% durant tout le week-end. Ces dernières semaines, j'ai pu faire de la prévention pour pouvoir bien récupérer. Je ne m'inquiète pas trop car ces dernières semaines il y a eu beaucoup d'intensité, beaucoup de très gros matches et ça a tenu donc j'ai confiance à ce niveau-là. Et il reste encore quelques jours avant les premiers matches donc je serai au top."

Q: Presque tous les espoirs de la Belgique reposent sur vos épaules. Ressentez-vous une pression supplémentaire ?

R: "Non. Ca a souvent été le cas. Évidemment en étant classé dans le Top 10 on s'attend à ce que je gagne mes deux points en simple, au minimum. Et chaque fois j'ai répondu présent en essayant de faire mon maximum. J'ai toujours la même philosophie: donner tout ce que j'ai pour mon pays. Tant que je n'ai pas de regrets, je n'ai pas de problèmes après. Le favori c'est la France, clairement, car ils jouent à domicile, ils ont déjà gagné la Coupe Davis plusieurs fois et ils ont une équipe très homogène avec de très bons joueurs. Mais j'arrive ici avec beaucoup de confiance et on est persuadé qu'on peut gagner sinon on ne rentrerait pas sur le court. Chaque match peut basculer d'un côté ou de l'autre car on sait qu'en Coupe Davis le classement ne veut rien dire."

Q: Vous avez joué à Lille en club. Comment vivez-vous ce retour et quelles ont été vos premières impressions sur le court ?

R; "J'ai vécu de chouettes moments ici à Lille avec l'équipe d'interclubs du TC Lillois donc ça fait plaisir de revenir. Les premières sensations sur le court sont très bonnes. Le stade est magnifique, c'est l'un des plus beaux stades où on ait jamais joué en indoor. La surface et les balles sont bien, les conditions sont bonnes car il ne fait pas trop froid. J'avais peur qu'il fasse un peu froid mais finalement l'organisation a bien travaillé pour rendre les conditions de jeu très bonnes. Y'a plus qu'à jouer, comme on dit !"

Propos recueillis par Nicolas BLASQUEZ

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