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Brésil - Serbie à la Coupe du monde : ce bar brésilien pourrait bien faire faillite à cause de Neymar

Le Huffington Post - il y a 2 heures 8 min
Brésil - Serbie à la Coupe du monde : ce bar brésilien pourrait bien faire faillite à cause de Neymar
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Foot - Transferts - Mercato : les cinq infos à retenir

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 2 heures 11 min
Retrouvez les cinq infos mercato qu'il ne fallait pas laisser passer...
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CM 2018 - MAR - Composition du Maroc contre l'Espagne : Benatia sort du onze

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 2 heures 11 min
Le capitaine marocain Mehdi Benatia est remplaçant avec le Maroc face...
Catégories: Sport

CM 2018 - IRN - Alireza Jahanbakhsh titulaire contre le Portugal

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 2 heures 11 min
Remplaçant contre l'Espagne, Alireza Jahanbakhsh est de retour dans...
Catégories: Sport

CM 2018 - BEL - Roberto Martinez (Belgique) procédera au moins à six changements

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 2 heures 11 min
Avant son rendez-vous contre l'Angleterre, jeudi, le sélectionneur...
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ÉCONOMIE

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 13 min
Pour tout savoir de l''actualité économique du jour, le cours des principales devises mondiales et tous les mouvements de la "planète finance".
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Plus de 70.400 détenus dans les prisons françaises au 1er juin

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 13 min
Le nombre de détenus incarcérés dans les prisons françaises s'est maintenu à plus de 70.000 pour le troisième mois consécutif, avec 70.408 personnes au 1er juin, soit un taux de suroccupation global moyen de 117,6%, selon les chiffres officiels publiés lundi. Cette barre symbolique avait été franchie en avril avec 70.367 personnes en détention. Un nouveau record avait été battu en mai avec 70.633 personnes incarcérées. Au 1er juin, le nombre de détenus en prison a très légèrement fléchi mais reste plus élevé que l'an dernier à la même date. En maison d'arrêt, où sont incarcérées les personnes détenues pour de courtes peines ou en attente de jugement, la densité carcérale est de 141%, une des pires moyennes d'Europe. Au total, 82.582 personnes étaient placées sous écrou au 1er juin, dont 70.408 en détention dans un établissement pénitentiaire et 12.174 sous le coup d'une mesure de surveillance électronique ou d'un placement extérieur, selon la Direction de l'Administration pénitentiaire. Parmi les personnes écrouées figurent 20.753 prévenus - des personnes en attente de jugement -, représentant au total 29,5% des effectifs en détention. Le nombre de personnes bénéficiant d'un aménagement de peine sous écrou augmente (13.756 en juin, soit 599 personnes de plus en un an), mais leur proportion parmi les personnes condamnées est stable (22%), en dessous des 23% observés entre 2013 et 2015. De plus, les mesures de placement à l'extérieur et de semi-liberté sont en recul régulier (respectivement 61 et 73 personnes en moins en un an) au profit de la surveillance électronique (700 personnes en plus en un an), a relevé la DAP, qui souligne que "les femmes et les mineurs sont de plus en plus nombreux en détention, en nombre (respectivement 2.551 et 882) comme en proportion (3,6% et 1,3% de la population carcérale)". Le nombre de matelas au sol est de 1.469 contre 1.687 le mois précédent et de 1.708 il y a un an. Le gouvernement a présenté au Conseil des ministres en avril une réforme de la Justice, qui inclut une profonde réforme du système des peines, annoncée par Emmanuel Macron en mars. Ce projet proscrit les détentions courtes, permet l'aménagement d'une condamnation jusqu'à un an mais garantit l'application des peines d'emprisonnement de plus d'un an, tout en multipliant les alternatives à la détention en milieu ouvert. Par ailleurs, le président est revenu sur une promesse de campagne, fixant à 7.000 et non plus 15.000 le nombre de nouvelles places de prison d'ici 2022.
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CM 2018 - France-Danemark : l'hymne danois sous-titré en yaourt

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 2 heures 14 min
Vous ne connaissez pas l'hymne national du Danemark, troisième et...
Catégories: Sport

FR NW PKG IRAN MANIF COMMERCANTS 19H

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 14 min
Des manifestants sous les gaz lacrymogènes de la police anti-émeute devant le parlement iranien...La scène s''est déroulée ce lundi, dans les rues deTéhéran. A l''origine de ces affrontements : une manifestations des commerçants, qui ont délaissés les boutiques du bazar de la ville, pour protester contre la dépréciation de la monnaie iranienne. DLS :En 6 mois, le rial a perdu près de 50% de sa valeur face au dollar.Sur le marché noir, un dollar équivaut à 85 000 rials, contre 43 000 fin 2017.En cause : une économie fragile, mais surtout la crainte de nouvelles sanctions américaines depuis que Donald Trump s''est retiré de l''accord sur le nucléaire iranien.Les commerçants demandent une clarification du marché des changes qui évolue en permanence.Lors de la manifestation, la police anti-émeute a tenté de les disperser avec des gaz lacrymogènes.Ce n''est pas la première fois que les Iraniens descendent dans la rue pour des raisons économiques. En janvier, de grandes manifestations avaient secoué le pays, pour protester contre la politique économique du président Rohani.
Catégories: Actualités

CM 2018 - POR - Ricardo Quaresma titulaire, Joao Moutinho et Bernardo Silva sur le banc

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 2 heures 20 min
Pour affronter l'Iran, ce lundi, Fernando Santos, le sélectionneur du...
Catégories: Sport

Gecina : améliore son LTV en sécurisant près de 1,2 MdE de cessions depuis janvier

Le Boursier - il y a 2 heures 22 min
Gecina a signé des promesses de ventes sur des immeubles, issus du périmètre historique d'Eurosic...
Catégories: Économie - Finances

Autolib' s'arrêtera progressivement jusqu'au 31 juillet

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 23 min
Autolib' s'arrêtera définitivement le 31 juillet à Paris et dans les communes de banlieue partenaires. D'ici là, le dispositif de voitures électriques en libre partage assuré depuis 2011 par le groupe Bolloré diminuera progressivement son offre.
Catégories: Actualités

Thaïlande: Macron souhaite le "retour à la démocratie"

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 23 min
Emmanuel Macron a souhaité le "retour à la démocratie" en Thaïlande en recevant lundi le chef de la junte militaire, le général Prayut Chan-O-Cha, avec lequel il a signé un accord pour la fourniture d'un satellite d'observation. Le Premier ministre thaïlandais a été reçu pendant près d'une heure à l'Elysée, au quatrième jour de sa visite en France au cours de laquelle il a notamment été accueilli au siège d'Airbus à Toulouse. Durant l'entretien, Emmanuel Macron "a exprimé la volonté de la France d?accompagner la Thaïlande, pays ami de longue date et partenaire important de la France en Asie du Sud-Est, sur le chemin du retour à la démocratie, ainsi que son attention à la situation des droits fondamentaux dans ce pays", a indiqué l'Elysée. Il a noté "l?engagement" de Prayut Chan-O-Cha "à ouvrir l?espace politique dans un très proche avenir et à tenir les élections d?ici février 2019", a ajouté la présidence. Avant lui, la Première ministre britannique Theresa May avait également appelé mercredi à des élections "libres et transparentes" en recevant le général Prayut. Âgé de 64 ans, ce dernier est à la tête de la junte militaire qui a pris le pouvoir par un coup d'Etat en 2014. Il a promis des élections générales pour le début 2019 dans le royaume, où "la situation des droits humains se détériore de plus en plus", selon Human Right Watch (HRW). A l?issue de l?entretien, MM. Macron et Prayut ont officialisé des accords sur la fourniture d'un satellite d?observation de la Terre et sur la création d?une entreprise conjointe entre Airbus et Thaï Airways pour le développement d?"un centre de maintenance aéronautique de rayonnement régional", selon l'Elysée. D'une valeur de 200 millions d'euros, le satellite Theos-II va permettre à la Thaïlande de surveiller l'agriculture, notamment les rizières, et l'érosion du littoral. La Thaïlande, deuxième économie d?Asie du Sud-Est après l'Indonésie, s'est lancée dans une ambitieuse politique de grands travaux qui intéresse plusieurs grandes entreprises françaises, notamment Thales pour le ferroviaire ou Vinci pour le développement d'autoroutes.
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Syrie: des dizaines de familles du sud fuient sous le feu du régime

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 25 min
Le régime syrien a intensifié lundi ses frappes sur les quartiers rebelles de la ville de Deraa, dans le sud, poussant des dizaines de familles à fuir dans la crainte d'une vaste offensive contre cette région stratégique. La pression s'est accentuée sur les territoires rebelles du sud, cible depuis près d'une semaine des bombardements du régime de Bachar al-Assad, et visé depuis samedi soir par les raids aériens de l'allié russe. Depuis mardi dernier, les violences qui se concentrent sur l'est de la province de Deraa ont fait au moins 29 morts parmi les civils, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). La région, située près de la frontière avec la Jordanie et du plateau du Golan, dont une large partie est annexée par Israël, a pourtant fait l'objet en juillet 2017 d'un cessez-le-feu négocié par Moscou, Washington et Amman. Mais, ces deux derniers jours, c'est la ville même de Deraa qui est visée. Fuyant à pied ou en moto, les habitants des quartiers ciblés se sont réfugiés dans les champs d'oliviers à proximité, selon un correspondant de l'AFP. "Les forces du régime ont lancé 55 missiles sol-sol de courte portée dans la nuit de dimanche à lundi contre des quartiers rebelles de Deraa", a indiqué à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane. "Des hélicoptères du régime ont largué lundi matin au moins quatre barils d'explosifs sur le secteur ouest de la ville, pour la première fois depuis plus d'un an", a-t-il ajouté. L'aviation russe a également pilonné lundi des quartiers de Deraa, ainsi qu'une base militaire sous contrôle rebelle au sud-ouest de la ville. Plus tard dans la journée, les bombardements russes et syriens se sont concentrés sur la partie orientale de la province, où les forces du régime cherchent à progresser après avoir conquis sept villages depuis mardi, selon l'OSDH. Une source militaire syrienne, citée par l'agence officielle Sana, a assuré que l'armée "poursuivra ses opérations contre les nids terroristes dans l'est et le nord-est de Deraa", en allusion aux groupes rebelles. - "Cachés entre les arbres" - Après avoir fui la cité, certaines familles se sont installées sous des tentes ou dans des baraques aménagées ces dernières années dans les champs, selon le correspondant de l'AFP. "Nous n'avons pas compris ce qui s'est passé. Nous dormions et soudainement nous avons été réveillés par une pluie de missiles (...). Les enfants étaient sous le choc", a raconté Ahmad al-Moussalma, un habitant du centre-ville de Deraa. "Nous ne savions pas où aller, nous sommes sortis de chez nous et avons passé la nuit en pyjama dans une plaine, cachés entre les arbres", ajoute ce trentenaire. Les groupes rebelles contrôlent 70% de la province de Deraa et celle voisine de Qouneitra, tandis que le régime domine la région de Soueida, la troisième de ce trio qui compose le sud syrien. Celle-ci est la cible depuis plusieurs jours, y compris lundi, de tirs de représailles rebelles. Pour l'instant, les forces du régime se concentrent sur la province de Deraa. Là, elles attaquent sur deux fronts "pour fragmenter la zone (rebelle) en trois poches", explique M. Abdel Rahmane. Une stratégie déjà adoptée dans la plupart des offensives précédentes du régime, comme dans la Ghouta orientale, près de Damas, souligne-t-il. Les combats se concentrent sur la base militaire au sud-ouest de la ville de Deraa, prise par les rebelles à l'armée en 2014, ainsi que la localité de Basr al-Harir, dans l'est de la province. - Pourparlers contre offensive - Selon l'OSDH, les bombardements ont déjà fait 20.000 déplacés dans le secteur, tandis qu'au total 750.000 civils vivant dans les zones rebelles sont menacés par les opérations du régime, a averti l'ONU. "Il faut éviter toute crise humanitaire dans le sud de la Syrie en épargnant d'abord les civils (...)", a appelé dimanche le coordinateur humanitaire de l'ONU en Syrie, Ali Zaatari. Le sud syrien fait l'objet depuis des semaines de pourparlers impliquant des puissances régionales et internationales, qui cherchent à éviter une opération militaire du régime. Mais les Etats-Unis "ne sont pas sérieusement impliqués dans les négociations et n'interviendront pas militairement", souligne le spécialiste du conflit, Sam Heller. Les frappes contre Deraa revêtent deux objectifs, selon l'analyste: exercer une pression en faveur d'un déblocage diplomatique, et le déblayage du terrain en vue "d'une vaste offensive si les pourparlers ne progressent pas". Réunis lundi à Genève, l'émissaire spécial de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, et les représentants de plusieurs pays, dont les Etats-Unis et la France, ont appelé à une "fin immédiate" des hostilités. Déclenché en 2011 par la répression de manifestations par le régime, le conflit en Syrie s'est complexifié avec l'implication de pays étrangers et de groupes jihadistes, sur un territoire de plus en plus morcelé. Il a fait plus de 350.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés.
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Turquie/Erdogan: les raisons d'une victoire

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 26 min
En remportant dimanche le scrutin présidentiel dès le premier tour, le chef de l'Etat turc Recep Tayyip Erdogan a ajouté, à 64 ans, une énième victoire électorale à son palmarès et déjoué les pronostics disant sa popularité en déclin. Voici cinq raisons expliquant cette victoire: - Une base solide - Un simple coup d'oeil sur la carte des résultats électoraux dans les 81 provinces du pays montre la solidité de la base sur laquelle M. Erdogan peut compter pour gagner les scrutins. M. Erdogan, issu de la mouvance islamo-conservatrice, est arrivé en tête dans pas moins de 63 provinces, surtout au coeur de l'Anatolie mais aussi à Istanbul et à Ankara. Son principal rival, le social-démocrate Muharrem Ince, qui avait pourtant réuni des foules impressionnantes lors sa campagne au quatre coins du pays, n'a devancé M. Erdogan que dans huit provinces, surtout à l'Ouest. Le candidat emprisonné du parti prokurde HDP Selahattin Demirtas n'est arrivé quant à lui en tête que dans dix provinces dans le Sud-Est à majorité kurde. Le robuste soutien dont M. Erdogan jouit dans les régions anatoliennes s'explique surtout par le développement et la prospérité économiques que ces provinces ont connus depuis son arrivée au pouvoir en 2003. Les électeurs de ces régions, qui partagent souvent ses principes islamo-conservateurs, lui ont témoigné leur fidélité en dépit d'un contexte économique actuel moins favorable. "Le lien émotionnel d'Erdogan avec ses électeurs s'est avéré intact", souligne Ozgur Unluhisarcikli, directeur du bureau d'Ankara à la German Marshall Fund. - Contrôle - Outre sa popularité, M. Erdogan a bénéficié lors de la campagne électorale d'une couverture favorable dans les médias. La télévision d'Etat a accordé très peu de place à l'opposition, ignorant même complètement par exemple le dernier grand rassemblement de M. Ince à Istanbul samedi tout en retransmettant en direct et en intégralité plusieurs meetings électoraux de M. Erdogan le même jour. La presse privée réserve aussi une couverture plutôt favorable au chef de l'Etat, surtout depuis l'achat du plus important groupe de médias, Dogan, par une holding pro-Erdogan à quelques mois des élections. "La vaste majorité de Turcs s'informe grâce à la télévision et l'opposition n'y a pas suffisamment accès", affirme Anthony Skinner, analyste du cabinet de consultants en risques Verisk Maplecroft. Dans un rapport, l'OSCE et le Conseil de l'Europe ont fait état de conditions de campagne inéquitables des différents partis, notamment sur le plan médiatique. - Stratégie - Avec sa victoire à la présidentielle et aux législatives, M. Erdogan a porté à 14 le nombre de scrutins qu'il a remportés depuis 2002. Cette longévité lui a permis de maîtriser les ficelles pour réussir une campagne électorale, aidé par sa faconde, sa connaissance des dossiers et ses attaques bien senties contre les figures de l'opposition. En convoquant des élections anticipées 17 mois avant la date prévue, M. Erdogan, tout en prenant l'opposition de court, a devancé une dégradation supplémentaire annoncée de la situation économique. "Erdogan est le stratège suprême et il met à profit ses compétences", souligne M. Skinner. - Nationalisme - La principale surprise des élections parlementaires a été le bon score réalisé par le parti ultranationaliste MHP, allié de l'AKP de M. Erdogan, qui a obtenu plus de 11% des voix alors que de nombreux observateurs le voyaient péricliter. Ce score contraste avec celui du nouveau parti Iyi de Meral Aksener, né d'une scission du MHP et qui obtenu moins de 10% des votes alors qu'il était présenté comme un rival sérieux de l'AKP. M. Erdogan aura ainsi réussi son pari de se rapprocher avec les nationalistes, qu'il a cherché à satisfaire en affichant sa fermeté sur le dossier kurde et en lançant plusieurs offensives en Syrie contre une milice syrienne liée au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). - Crédibilité - Si M. Erdogan peut se targuer de sa longue expérience à la tête du pays, ses principaux rivaux et leurs partis n'avaient aucun passé de gouvernement à faire valoir. M. Ince a admis lui-même avoir commis une erreur le soir de l'élection en reconnaissant sa défaite dans un message à un ami journaliste au lieu de faire une déclaration ou une apparition publique. Un autre rival de M. Erdogan, le candidat prokurde Selahattin Demirtas, a quant lui fait campagne depuis sa cellule de prison et n'avait aucune réelle chance d'inquiéter le chef de l'Etat. "C'est un tableau très déprimant pour l'opposition car ces élections étaient sa dernière fenêtre d'opportunité" pour barrer la route à M. Erdogan avant qu'il n'assure un nouveau mandat aux pouvoirs renforcés, note M. Skinner, l'analyste de Maplecroft.
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Gecina a sécurisé près de 1,2 milliard d'euros de cessions, LTV sous 40%

Le Boursier - il y a 2 heures 26 min
PARIS (Reuters) - Gecina a annoncé lundi être parvenu à ramener son ratio LTV (loan to value) en dessous de 40% grâce à la sécurisation de près de 1,2 milliard d'euros de cessions depuis janvier 2018.
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FR NW PKG ECO BILAN E PHILIPPE EN CHINE

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 28 min
2018-06-25 18:47 FR NW PKG ECO BILAN E PHILIPPE EN CHINE
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Atos et le CEA placent Tera 1000, le supercalculateur européen le plus puissant

Le Boursier - il y a 2 heures 30 min
Tera 1000 dispose d'une puissance de calcul de 25 petaflops pour une consommation énergétique extrêmement compétitive de 4 MW...
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Grains de beauté montrés en pharmacie: polémique chez les dermatos

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 31 min
La profession des dermatologues est divisée sur l'initiative d'une chaîne de pharmacie où on peut montrer ses grains de beauté, soutenue par les uns et jugée contre-productive par les autres. Depuis début juin, Pharmabest permet de faire photographier ses grains de beauté, pour l'instant dans trois officines: à Paris, Marseille et Alès (Gard). Le cliché, pris par un appareil appelé dermatoscope, est examiné à distance par un dermatologue, qui envoie son diagnostic au patient. Cela coûte 28 euros, non remboursés, alors qu'une consultation chez le dermatologue l'est. La Société française de dermatologie (SFD), la Fédération française de formation continue en dermatovénéréologie (FFFCEDV) et le Collège des enseignants en dermatologie de France (CEDEF) ont condamné lundi dans un communiqué commun "une initiative conçue par un groupement pharmaceutique privé et ne s'appuyant que sur un tout petit nombre de dermatologues". Selon le président de la SFD, Pascal Joly, "quatre dermatologues, sur 4.000 en France, y sont associés". "Ce dispositif, par sa taille, n'aura aucun bénéfice pour la santé publique. Pire, c'est potentiellement dangereux parce que les gens vont montrer des lésions spectaculaires or, souvent, les mélanomes n'en sont pas. Ils risquent d'être faussement rassurés", a-t-il expliqué à l'AFP. Mais face à cette société scientifique et ces deux organisations de formation, l'organisation professionnelle des dermatologues soutient pour sa part l'expérimentation de Pharmabest. "Il ne s'agit pas de diagnostiquer ni de dépister, mais de donner son avis sur la lésion qui inquiète et, surtout, d'inciter à se faire dépister dans un cabinet de dermatologue", a déclaré à l'AFP le vice-président du Syndicat national des dermatologues-vénéréologues, Marc Perrussel. "Le message qui sera envoyé sera de dire: montrez la totalité de votre épiderme à un médecin car c'est très important de le faire", a-t-il ajouté. Les cancers de la peau sont de plus en plus fréquents en France, avec un nombre de nouveaux cas qui a triplé entre 1980 et 2012, selon l'Institut national du cancer. Près de 1.800 meurent chaque année après un mélanome cutané.
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