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Le meurtrier présumé de Maëlys hospitalisé deux jours après ses aveux

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 07:26

Nordahl Lelandais, qui a avoué cette semaine avoir tué la petite Maëlys, 8 ans, l'été dernier dans l'est de la France, a été hospitalisé près de Lyon vendredi soir, a-t-on appris samedi de source proche du dossier.

"Il n'y a pas eu de tentative de suicide", a ajouté cette source. Depuis ses aveux, le suspect était surveillé toutes les 45 minutes dans la prison proche de Lyon où il est incarcéré, justement pour éviter toute tentative de cette nature, a précisé cette source, confirmant une information du quotidien régional Le Dauphiné libéré.

L'ex-militaire de 34 ans aurait été hospitalisé "par précaution", à la demande de son avocat Alain Jakubowicz.

Après la découverte mercredi des premiers ossements de Maëlys, les enquêteurs avaient retrouvé jeudi la "quasi-totalité" des restes de la fillette disparue depuis fin août et certains de ses effets. Reste à déterminer les circonstances de sa mort sur lesquelles Nordahl Lelandais reste toujours muet.

Sur les indications du suspect, un crâne et un os long appartenant à l'enfant avaient été mis au jour mercredi dans un secteur escarpé des Alpes.

Acculé après la découverte de nouveaux indices, celui qui est également mis en examen pour l'assassinat d'un jeune militaire, a avoué avoir tué "involontairement" la fillette de 8 ans, disparue lors d'un mariage.

Après ces aveux, les enquêteurs vont désormais s'attacher à déterminer les circonstances de la mort de Maëlys et notamment sa nature accidentelle, thèse avancée par l'unique suspect qui a refusé de s'exprimer davantage.

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Athlétisme en salle: les Championnats de France avec les Mondiaux en ligne de mire

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 07:20

Renaud Lavillenie, Pascal Martinot-Lagarde, Christophe Lemaître, Kevin Mayer ou Eloyse Lesueur: les Championnats de France en salle, samedi 17 et dimanche 18 février à Liévin (Pas-de-Calais), réunissent une bonne partie des têtes d'affiche de l'athlétisme tricolore.

Point de passage obligatoire sur la route des Mondiaux à Birmingham (du 1er au 4 mars), la compétition revêt des enjeux différents selon les athlètes.

Pour Christophe Lemaître, qui fera l'impasse sur le rendez-vous britannique, il s'agit de remporter le titre sur 60 et 200 m pour conclure la saison hivernale en beauté. Les autres chercheront à gagner leur place, en terminant dans les deux premiers de leur épreuve.

C'est le cas de Pascal Martinot-Lagarde. Le hurdler, engagé sur 60 m haies, n'a fait qu'une seule séance depuis une déchirure à l'ischio-jambier le 8 janvier et n'a pas couru en compétition depuis un an.

Sans repères quant aux temps qu'il peut espérer, le tenant du titre assure donc tenter un "coup de poker" pour décrocher son billet. "Si je ne participe pas aux Championnats de France, ma saison hivernale est terminée, explique-t-il. Je suis dans le flou mais j'ai une envie débordante de courir. Je veux faire partie de cette équipe de France."

Plus qu'un chrono, c'est la place qui importera. Le Directeur Technique National, Patrice Gergès, a ainsi tourné la page des minima à tout prix, qui reposaient plus sur la capacité à aller vite pendant une période donnée qu'à celle d'être bon le jour J.

"La performance, ce n'est pas que le chrono, dit-il. Liévin permettra de désigner la sélection et mon ambition est que celle-ci rassemble les meilleurs athlètes du moment."

Parmi les autres grands rendez-vous, il y aura évidemment la perche, où le recordman du monde Renaud Lavillenie affrontera notamment le décathlonien Kevin Mayer, ainsi que la longueur dames, où Eloyse Lesueur, championne du monde en salle 2014, voudra confirmer sa montée en puissance.

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Les femmes d'Amérique centrale confrontées aux dures lois anti-IVG

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 07:20

La libération cette semaine d'une Salvadorienne, emprisonnée 11 ans pour une fausse couche, reflète la sévérité en Amérique centrale des lois anti-avortement, interdit totalement dans plusieurs pays.

Teodora Vasquez, 34 ans, avait perdu son bébé en fin de grossesse, après une grave hémorragie. Un drame personnel interprété comme un "homicide aggravé" par la justice, qui l'a condamnée à 30 ans de prison en 2008, avant de confirmer la peine en appel fin 2017.

Jeudi, elle a finalement été libérée et a retrouvé avec émotion sa famille, le Tribunal suprême ayant accepté de commuer sa peine.

Mais d'autres Teodora existent partout dans le pays: au moins 27 femmes sont incarcérées au Salvador pour fausse couche, "en vertu des lois salvadoriennes draconiennes sur l'avortement", a dénoncé Amnesty International, qui a appelé à leur libération.

L'organisation a aussi exigé la "suspension immédiate de l'application de la loi sur l'avortement".

Dans les pays voisins, les législations en la matière sont aussi parmi les plus strictes au monde: au Honduras et au Nicaragua, l'interruption volontaire de grossesse (IVG) est interdite en toutes circonstances, comme au Salvador.

Au Guatemala et au Costa Rica, il n'est possible qu'en cas de danger pour la vie de la mère. Au Panama, la loi est plus souple, l'autorisant également en cas de viol ou de f?tus non-viable.

Plusieurs organisations - Catholiques pour le droit à décider (CDD), International projects assistance services (IPAS)... - s'en sont émues ces dernières annnées, dénonçant les décès causés par les avortements clandestins.

"Vraiment, cette loi est injuste car elle condamne les femmes à mourir et les répercussions sont très dures pour une famille, à la fois économiques mais aussi pour s'occuper des autres enfants qui se retrouvent seuls", déplore Magaly Quintana, qui dirige la filiale au Nicaragua de CDD.

Selon elle, il est difficile d'obtenir les chiffres des décès de femmes dans ces circonstances, ou de savoir le nombre d'avortements ou fausses couches "car il y a un secret absolu sur les homicides, la mortalité maternelle et tout ce qui met en cause l'Etat".

- Avortements clandestins -

Cette semaine, la vice-présidente nicaraguayenne, Rosario Murillo, a toutefois rendue publique la mort d'une femme en raison de complications dans sa grossesse, une semaine après un autre décès similaire.

"Il y a des femmes qui sont mortes (dans ces circonstances), il n'y a pas de statistiques officielles, mais nous connaissons des cas concrets où, par peur du personnel de santé, les femmes n'ont pas été soignées à temps, avec le traitement requis pour leurs complications obstétriques", raconte à l'AFP la directrice d'IPAC au Nicaragua, Marta Blandon.

Dans la plupart des cas, il s'agit de "familles très pauvres, qui ont peur d'affronter les autorités locales ou reçoivent des pressions ou des offres matérielles pour renoncer à dénoncer la mort de ces femmes".

Au total, 27 femmes sont décédées en raison de complications liées à leur fausse couche, avortement ou grossesse compliquée entre 2011 et 2015, selon le ministère de la Santé du Salvador.

Au Honduras, le Centre des droits pour la femme, une association féministe, estimait en 2017 que 50.000 à 80.000 avortements clandestins avaient lieu chaque année.

"L'avortement se pratique toujours, mais de manière clandestine et avec une mortalité élevée chez les femmes car les avortements ne sont pas réalisés correctement", dénonçait Suyapa Martinez, du Centre d'études de la femme au Honduras (CDM-H), au moment où la légalisation de l'avortement thérapeutique était une nouvelle fois rejetée par le Parlement.

Deux cas de femmes enceintes ont ému la communauté internationale ces dernières années: Amalia, au Nicaragua en 2009, puis Beatriz, au Salvador en 2013. La première souffrait de cancer et la seconde de lupus, avec en outre un f?tus dépourvu de cerveau: elles n'ont pas eu le droit à un traitement pendant toute leur grossesse, le personnel de santé craignant de provoquer un avortement.

Quand elles ont accouché, leurs bébés n'ont pas survécu et elles sont elles-mêmes décédées quelques mois plus tard, faute d'avoir été soignées à temps, selon des associations féministes.

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Top 14: faire oublier Edimbourg pour la 17e journée

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 07:19

Opération sauvetage de Clermont à Lyon, choc entre le Racing 92 et La Rochelle: le Top 14 reprend ses droits samedi et dimanche après deux semaines de coupure et la virée nocturne de certains joueurs du XV de France à Edimbourg malvenue compte tenu de la défaite face à l'Ecosse (32-26).

Samedi

(14h45) Toulon (5) - Stade Français (11). Les Toulonnais peuvent conforter leur place de barragiste voire doubler Castres (4e), en déplacement. Pour cela, il faut battre un Stade Français laminé à domicile par Pau avant la trêve (5-40) et menacé par la zone rouge. Le RCT a décidé de se passer des services de son ouvreur Anthony Belleau, exclu du groupe France pour avoir participé à la sortie nocturne en Ecosse. En revanche, Jonathan Danty et Sekou Macalou, également exclus par le sélectionneur Jacques Brunel, seront titulaires côté parisien.

(18h00) Oyonnax (14) - Montpellier (1). Le choc des extrêmes entre la lanterne rouge et le leader est également le match de la dernière chance pour le club du Haut-Bugey, qui compte 9 points de retard sur le 13e Agen, l'unique club que l'USO ait battu cette saison. C'était début septembre (12-10), une éternité. En rapprochant un peu plus 'Oyo' de la D2, Montpellier conforterait sa place parmi les deux premiers, qui accèderont directement aux demi-finales. Le MHR tentera d'y parvenir avec Louis Picamoles, un autre banni du XV de France qui débutera sur le banc.

(18h00) Brive (12) - Pau (8). L'affiche est plus alléchante que le classement des deux clubs ne le laisse penser. D'abord parce que Brive est redevenu solide à domicile avec 5 victoires de rang et veut poursuivre cette série afin de s'éloigner de la zone rouge. Ensuite parce que la Section a flambé à Paris avant la trêve pour se placer en embuscade des barragistes Castres, Toulon et Toulouse, seulement trois points devant.

(18h00) Agen (13) - Toulouse (6). Thème hydraulique pour le derby de la Garonne, associé au mot barrage: celui du maintien pour les Agenais, qui peuvent y échapper en cas de victoire, et ceux de la phase finale pour les Toulousains, menacés par Lyon et Pau en cas de revers. Jean-Marc Doussain sera titulaire à la mêlée côté toulousain en l'absence d'Antoine Dupont et Sébastien Bézy, blessés.

(20h45) Lyon (7) - Clermont (10). Largué par les barragistes (onze points d'écart) après son revers contre Montpellier (29-30), Clermont doit absolument s'imposer pour la première fois de la saison à l'extérieur afin de conserver un mince espoir de qualification. Franck Azéma avait dans un premier temps choisi de ne retenir ni Rémi Lamerat ni Arthur Iturria, deux autres noceurs d'Edimbourg évincés du XV de France, mais le premier sera finalement remplaçant, comme Félix Lambey côté lyonnais. Le LOU, qui reste sur un éclatant succès face à Agen (71-17), peut en cas de victoire reprendre place dans le bon wagon.

Dimanche

(12h30) Bordeaux-Bègles (9) - Castres (4). En s'inclinant devant le Racing (13-18), le CO a dilapidé l'avance qu'il possédait sur les autres barragistes et doit maintenant réaliser un exploit à Chaban-Delmas sous peine de sortir du top 6. Un exploit car l'UBB est, comme Montpellier et La Rochelle, toujours invaincu à domicile. Les Girondins, légèrement détachés dans la course aux barrages, ont une excellente opportunité pour revenir sur la concurrence dont fait partie le club tarnais.

(16h50) Racing 92 (3) - La Rochelle (2). Le choc de cette journée a pour enjeu l'une des deux premières places, synonymes d'accès direct au carré final. Si les deux clubs sont à égalité de points au classement, le Racing est pourtant favori grâce à son impressionnante série de victoires consécutives (7 toutes compétitions confondues). Le club des Hauts-de-Seine, surpris à Colombes par Lyon fin septembre, n'a pas encore été battu à la U Arena. Le Stade Rochelais était, lui, apparu émoussé fin janvier après une campagne européenne éreintante. On va voir si le champion des victoires à l'extérieur la saison passée (7) a de la ressource.

Le programme

Samedi:

(14h45) Toulon - Stade Français

(18h00) Oyonnax - Montpellier

Brive - Pau

Agen - Toulouse

(20h45) Lyon - Clermont

Dimanche:

(12h30) Bordeaux-Bègles - Castres

(16h50) Racing 92 - La Rochelle

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Paris SG: avis de tempête pour Unai Emery

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 07:13

Sur un siège éjectable. Unai Emery, l'entraîneur du PSG, essuie une pluie de critiques après la claque reçue sur la pelouse du Real Madrid mercredi en Ligue des champions (3-1) et les 18 jours qui le séparent du 8e de finale retour s'annoncent bien longs.

Autant dire que les nombreux journalistes présents en conférence de presse vendredi ne se sont guère appesantis sur la rencontre contre Strasbourg samedi en Ligue 1 (17h00). Les questions étaient logiquement centrées sur l'état d'esprit des Parisiens après la défaite contre le Real et sur les choix tactiques d'Unai Emery qui ont tant fait parler.

Outre la titularisation du jeune Giovani Lo Celso au milieu ou le remplacement de l'attaquant Edinson Cavani par le défenseur Thomas Meunier en cours de partie, on pense évidemment au camouflet infligé au capitaine Thiago Silva, écarté au dernier moment contre le Real Madrid au profit de Presnel Kimpembe.

Et à Angel Di Maria, qui malgré ses prestations étincelantes du mois du janvier, n'a pas eu droit à une petite minute au stade Santiago-Bernabeu.

Les deux joueurs, dont les compagnes ont dénigré les décisions d'Emery sur les réseaux sociaux, vont-ils pardonner à leur entraîneur ? "Dans toutes les équipes, on est énervé quand on ne joue pas. Mais tant qu'il y a le respect des coéquipiers et des décisions prises, la concurrence est bonne", a relativisé le technicien espagnol.

- 'Très convaincu' -

"Angel Di Maria est un joueur important. S'il ne joue pas mercredi, il peut jouer demain (contre Strasbourg)", a-t-il enchaîné, tout en assurant que Silva demeurait "le capitaine" de son équipe, en dépit du "choix tactique" opéré face aux Madrilènes.

Emery reste d'ailleurs "convaincu" et même "très convaincu" que le PSG "peut se qualifier" au match retour le 6 mars contre le Real, car il a vu un "bon match" de ses joueurs à l'aller à Espagne, "même si le résultat n'est pas celui que nous voulions".

"Quand j'entends les critiques, je me dis que l'entraîneur a quand même le dos large. On a l'impression qu'ils ont perdu contre Mont-de-Marsan ou une équipe de pipes !", lance auprès de l'AFP Romain Molina, auteur de la biographie "Unai Emery, El Maestro".

Mais à moins d'un brillant parcours en C1, même une qualification contre le Real ne serait pas suffisante pour sauver la tête d'Emery, à en croire la presse sportive.

D'abord parce que l'entraîneur basque arrive en fin de contrat en juin et qu'il a déjà perdu une bonne partie de son crédit l'année dernière, lors de la déroute à Barcelone et la folle remontada des Catalans (6-1) en 8e de finale retour de C1.

- Hiatus -

Ensuite, parce que les déplacements de son PSG chez des grosses équipes européennes se sont soldés à chaque fois par des désillusions, comme le match de poule à Munich début décembre contre le Bayern (3-1).

Enfin, parce que depuis l'arrivée du Brésilien Neymar cet été, il y a comme un hiatus entre la notoriété XXL de la star brésilienne et la réputation plus confidentielle d'Unai Emery.

L'entraîneur de 46 ans a beau être très respecté en Espagne, notamment pour ses performances avec Séville, sacrée trois fois consécutivement en Europa League, il n'est pas - ou pas encore - un grand nom du football mondial, contrairement aux entraîneurs vedettes type Pep Guardiola ou Zinédine Zidane.

Dès lors, le management d'un joueur de la dimension de Neymar s'avère délicat, comme l'illustre la fameuse querelle entre "Ney" et Cavani pour tirer les penalties, où c'est finalement le Brésilien qui avait lâché devant la presse qu'il avait été désigné par son entraîneur.

Interrogé sur son avenir, Unai Emery a préféré éluder le problème en conférence de presse: "Mon futur, c'est le présent, le match de demain, bien préparer l'équipe pour les prochains matches et pour le Real Madrid. Je ne veux pas perdre mon énergie dans des choses pas importantes."

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Ligue 1: le PSG sous tension, Marseille sur sa lancée

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 07:11

Le PSG a pris un coup sur la tête face au Real Madrid et doit éviter les tensions dans le vestiaire au moment de retrouver la Ligue 1 samedi contre Strasbourg (17h00), alors que Marseille s'est offert une bonne dose de confiance en Europa League, avant de recevoir Bordeaux dimanche (21h00).

. Casse-têtes et frustration à Paris

Les Parisiens vont vite devoir redresser la barre après la déception de Madrid mercredi en 8e de finale aller de Ligue des champions (3-1). Avec plusieurs casse-têtes à gérer: la gestion de l'effectif et des cas Thiago Silva et Angel Di Maria, frustrés d'être restés sur le banc à Bernabeu, et un trident Neymar-Cavani-Mbappé qui doit se remettre à marquer.

Fragilisé, l'entraîneur Unai Emery n'a pas souhaité s'appesantir sur son cas. "Mon futur, c'est le présent, le match de demain, bien préparer l'équipe pour les prochains matches et pour le Real Madrid", le 6 mars.

Bien que tranquille leader au classement, le PSG doit donc retrouver de la sérénité et montrer sa puissance de feu au Parc des Princes. Face à Strasbourg, il sera privé de trois joueurs suspendus: Kevin Trapp, Marco Verratti et Kylian Mbappé. Les Alsaciens avaient créé la surprise à l'aller en s'imposant à la Meinau 2-1 début décembre.

. Germain N.1 à l'OM

A Marseille, Valère Germain a livré un très bon match contre Braga (3-0) jeudi en Europa League en s'offrant un doublé. Avec Florian Thauvin, le fer de lance de cette équipe, il a été l'un des principaux artisans du succès convaincant contre les Portugais.

L'OM a donc retrouvé de l'allant après le nul à Saint-Etienne (2-2) en Ligue 1. Dimanche, l'équipe phocéenne accueille Bordeaux, en pleine opération reconstruction avec son nouvel entraîneur Gustavo Poyet.

Thauvin sera-t-il d'attaque ? Il "a pris une bonne semelle sur le tibia, on verra s'il en pâtit pour dimanche", a expliqué Rudi Garcia jeudi soir. Alors que le calendrier est chargé, "on aura besoin de tout le monde", a enchaîné le technicien.

. Lille, si fragile

De son côté, le club de Lille connaît toujours des résultats en dents de scie malgré le remplacement de Marcelo Bielsa par Christophe Galtier au poste d'entraîneur.

Le Losc est parti pour un long bras de fer avec Bielsa qui réclame 18 millions d'euros d'indemnités et doit aussi défendre son cas devant la DNCG - le gendarme financier du football français - qui a interdit le club de recrutement et prononcé, à titre conservatoire, une relégation en Ligue 2 si de nouvelles garanties financières ne sont pas apportées.

Interrogé par la Voix du Nord, le président du club Gérard Lopez a reconnu qu'il "vivait mal" la situation. "Emotionnellement, c'est compliqué".

"Le projet est sportif et il se joue à moyen et long terme. On est un peu en retard. La nature même du projet n'a pas changé. Il faut recadrer l'aspect sportif. Ce n'est pas acceptable d'être seizième. Mais il faut garder confiance", dit tout de même l'homme d'affaires hispano-luxembourgeois.

Dimanche, les Lillois ont un sacré défi avec la réception de Lyon (17h00). Les Lyonnais ont livré une belle partie contre Villarreal en Europa League (3-1). Et doivent stopper l'hémorragie en L1, après trois défaites, dont la dernière contre Rennes au Parc OL (2-0).

Programme de la 26e journée de Ligue 1:

Vendredi

Monaco - Dijon 4 - 0

Samedi

(17h00) Paris SG - Strasbourg

(20h00) Amiens - Toulouse

Angers - Saint-Etienne

Caen - Rennes

Montpellier - Guingamp

Troyes - Metz

Dimanche

(15h00) Nice - Nantes

(17h00) Lille - Lyon

(21h00) Marseille - Bordeaux

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NBA: le Rising Stars Challenge, une "aventure formidable" pour Ntilikina

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 07:06

Le meneur français des Knicks Frank Ntilikina a confié avoir vécu une "aventure formidable" après sa participation vendredi à Los Angeles au match des "étoiles montantes, remporté par la "Team World", dont Ntilikina faisait partie, face à la "Team USA" 155 à 124.

Ce match d'exhibition, disputé dans le cadre du All-Star Game Weekend, réunissait les meilleurs jeunes joueurs américains de la NBA aux meilleurs du reste du monde.

Resté plutôt discret avec 6 points en 19 minutes de jeu, Ntilikina a mis du temps avant de s'adapter à cette rencontre de gala, où les défenses des deux équipes étaient quasi-inexistantes.

"C?est assez bizarre au début. Il faut s?ajuster", a décrit le jeune meneur de 19 ans, qui vit sa première saison en NBA avec les Knicks après avoir fait ses armes à Strasbourg.

"Après, j?avoue que je n?étais pas encore dans l?état d?esprit," a-t-il poursuivi. "J?essayais un peu de trouver mes repères. Mais c?est sympa. Il faut juste s?amuser et ne pas se prendre la tête."

"C?est une longue journée mais pleine d?émotions, c?est vraiment fun. Ce n'est pas donné à tout le monde d?être ici au All Star, j?en suis vraiment reconnaissant. C?est une aventure formidable."

Choisi en huitième position de la Draft 2017 par les Knicks en juin ? du jamais vu pour un joueur français ? Ntilikina connaît une première saison en NBA prometteuse, comme en témoigne sa présence à Los Angeles ce week-end.

Il doit toutefois faire face à une forte concurrence à son poste, notamment depuis l'arrivée à New York du meneur camerounais Emmanuel Mudiay, transféré de Denver début février.

"C?est à moi de montrer que je mérite du temps de jeu", a défendu Ntilikina, qui assure garder l'entière confiance de son entraîneur. "Ça ne change rien à ce que je vais faire sur le terrain."

Mudlay, 21 ans, n'a disputé que trois matchs sous le maillot des Knicks depuis son transfert.

"On aura un peu plus le temps de discuter quand on reviendra, c?était très rapide," a décrit Ntilikina. "On n?a eu même pas une semaine, on était en déplacement. On venait, on jouait, on s?entraînait. En revenant, on va prendre le temps de construire cette relation."

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A Gréalou, l’école sort du lot

Pour lutter contre la fermeture de l’établissement scolaire, la maire de ce village du Lot a eu l’idée de proposer un logement gratuit pendant un an à une famille avec des enfants en bas âge.
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Dans le Lot, un logement gratuit pendant un an a permis à Gréalou de garder son école

Dans la commune, qui se bat depuis des années pour conserver ses deux classes, les habitants ont, cette année, donné un nouveau souffle au mouvement.
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JO-2018: Tess Ledeux passe à côté en slopestyle

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 07:00

Championne du monde en titre et grand espoir de médaille pour l'équipe de France, la jeune Tess Ledeux est passée à côté de ses premiers Jeux olympiques avec une élimination dès les qualifications du ski slopestyle samedi à Pyeongchang.

"Tess a 16 ans, elle reviendra". Adversaires, journalistes, supporters, tout le monde faisait le même pronostic autour de l'aire d'arrivée: la benjamine de l'équipe de France (16 ans et deux mois) aura d'autres occasions de briller aux JO.

Mais le parcours et le palmarès de celle qui est copine de lycée de Julia Pereira de Sousa, médaillée d'argent vendredi en snowboardcross, laissaient penser qu'il était possible de s'illustrer dès cette année, ou au moins de faire beaucoup mieux que cette 15e place en qualifications (69,40 points).

Victorieuse de sa première épreuve de Coupe du Monde en janvier 2017 et championne du monde la même année, Ledeux est une prodige du ski acrobatique et elle était ambitieuse à Pyeongchang, où la victoire est finalement revenue à la Suissesse Sarah Hoefflin, devant sa compatriote Mathilde Gremaud et la Britannique Isabel Atkin.

"C'est un gros coup dur pour elle. Elle est championne du monde en titre, donc ça n'est pas simple. Elle voulait aller en finale et après, être +sur la boîte+. Elle avait un autre +run+ pour les finales", a expliqué sa coéquipière Lou Barin, elle aussi éliminée, avec le 19e score des qualifications (50,60 points).

- Vent de dos -

L'élimination de Ledeux s'est construite en deux temps, d'abord avec une première manche moyenne, qui l'a laissée dans une position fragile (8e) avant le deuxième run.

Puis en bas de cette deuxième manche, avec une grosse chute qui lui a ôté toute chance d'améliorer son score, ce qui l'a très vite condamnée à voir des concurrentes lui passer devant et se répartir les 12 places réservées aux finalistes.

Pour Lou Barin, l'explication à cette chute était toute simple. "Le vent. Le vent était de dos. On lui avait dit de freiner sur la dernière. Elle l'a fait mais pas assez et du coup elle est allée tout en bas, le vent l'a poussée".

Selon Barin, Ledeux n'était "pas du tout stressée" et avait semblé en forme à l'entraînement. "C'est dommage parce qu'elle avait plaqué tous ses runs d'entraînement. Ce qu'elle a produit sur le deuxième (avant la chute) était très propre, elle a fait ses grabs (attraper les skis avec les mains, ndlr), il n'y avait rien qui bougeait. Je pense qu'elle était dans le Top 4", a-t-elle ajouté.

De quoi être vraiment déçue, donc, mais "Tess n'a que 16 ans, elle reviendra".

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Le récap de la nuit des JO : Yuzuru Hanyu reste en or et la chute de Tess Ledeux

Le podium de ski slopestyle, promis à Tess Ledeux, s’est rempli sans elle. Sur le Super G, la Tchèque Ledecka est venue de nulle part pour prendre l’or.
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JO-2018: le Japonais Yuzuru Hanyu conserve son titre en patinage artistique

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 06:40

Le Japonais Yuzuru Hanyu a été sacré champion olympique de patinage artistique samedi aux JO de Pyeongchang, devenant à 23 ans le premier patineur à conserver sa couronne depuis l'Américain Dick Button en 1952.

Pour son retour à la compétition trois mois à peine après s'être blessé à une cheville, il a totalisé 317,85 points et devancé un autre Japonais, Shoma Uno (306,90), vice-champion du monde en titre, et l'Espagnol Javier Fernandez (305,24), sextuple champion d'Europe en titre. L'Américain Nathan Chen, auteur d'une incroyable remontée, a terminé 5e.

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Dix ans après son indépendance, l’inquiétant gâchis kosovar

Malgré la longue période de préparation qui a suivi la guerre d’indépendance de 1998-1999, le pays se montre toujours incapable d’offrir un avenir meilleur à sa population.
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Europe de la défense : les divergences persistent entre Berlin et Paris

Le « contrat de coalition » signé entre les conservateurs et les sociaux-démocrates allemands, le 7 février, entretient le flou sur toutes les questions d’ordre militaire.
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Des chauffeurs de VTC réclament un tarif minimum

Un mouvement de grève a débuté ce matin à Paris et à Nice. Le sujet est sensible dans un environnement en constante évolution et la profession reste très divisée.
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Sécheresse, surexploitation : le monde a soif

Quatre personnes sur dix souffrent de la raréfaction de l’eau. Les villes sous pression de l’explosion démographique sont à leur tour touchées et menacées de rupture d’approvisionnement.
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Tennis: Mannarino en demi-finales à New York

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 06:31

Le Français Adrian Mannarino, 25e joueur mondial, s'est qualifié vendredi pour les demi-finales du tournoi ATP de New York en battant l'Espagnol Adrian Menendez 7-5, 2-6, 6-3, et affrontera l'Américain Sam Querrey ce samedi.

Sam Querrey, 12e joueur mondial à 30 ans, a battu le Croate Ivo Karlovic dans le match des gros serveurs 7-6 (7/5), 7-6 (7/4) au cours duquel les deux joueurs ont réussi un total de 26 aces, dont 15 pour Karlovic.

Adrian Mannarino, qui a ainsi vengé son camarade Jérémy Chardy battu en 8e par Menendez, a eu du mal à terminer la rencontre. Menant 5-1, il a tout d'abord perdu son service pour laisser son adversaire reprendre pied dans la partie en gagnant dans la foulée sa propre mise en jeu.

Mais après 2 h 31 minutes d'échanges, le Français a conclu la partie pour s'offrir sa première demi-finale de l'année.

L'autre demi-finale opposera le Japonais Kei Nishikori au Sud-Africain Kevin Anderson.

Absent du circuit depuis cinq mois en raison d'une blessure au poignet, Nishikori, 28 ans, s'est difficilement défait du Moldave Radu Albot 4-6, 6-3, 6-1.

Anderson, tête de série numéro 1 du tournoi et finaliste du dernier US Open, a lui battu le jeune espoir américain Frances Tiafoe en trois sets, 6-3, 5-7, 6-4.

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JO-2018: Vonn "scotchée" par la victoire de Ledecka

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 06:25

L'Américaine Lindsey Vonn, seulement 6e du Super-G olympique remporté samedi à la surprise générale par Ester Ledecka, s'est déclarée "scotchée" par la médaille d'or de la Tchèque, qui partait avec le dossard 26.

Interrogée pour savoir si elle était surprise par cette victoire totalement inattendue d'une jeune fille venue du snowboard, l'Américaine a répondu "Non ! Elle m'avait battue lors d'un entraînement à Lake Louise et là c'était une surprise. Je suis quand même scotchée".

"Il faut dire qu'aux Jeux olympiques, beaucoup de choses peuvent se passer. Les favorites ont une grosse pression", a ajouté l'une des vedettes du circuit de la Coupe du monde, âgée de 33 ans, championne olympique de descente aux JO-2010 à Vancouver.

Ester Ledecka, 22 ans, partie avec le dossard 26, a devancé de 1/100e l'Autrichienne Anna Veith qui avait remporté le titre à Sotchi en 2014 sous le nom d'Anna Fenninger.

Veith a décroché l'argent devant Tina Weirather qui a remporté la médaille de bronze pour le Liechtenstein

Ledecka n'avait encore jamais obtenu un podium en Coupe du monde de ski alpin.

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Un « coup significatif » porté aux djihadistes par Barkhane

Le raid, qui impliquait les forces spéciales françaises, s’est concentré sur « trois objectifs de groupes armés terroristes » entre Boghassa et Tin Zaouatine.
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JO-2018: la snowboardeuse tchèque Ester Ledecka médaillée d'or du Super-G !

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 06:00

La Tchèque Ester Ledecka, championne du monde 2017 de snowboard en slalom parallèle géant, a remporté samedi la médaille d'or du Super-G de ski alpin des Jeux olympiques de Pyeongchang où la favorite américaine Lindsey Vonn a terminé 6e.

A la surprise générale, Ledecka qui s'est élancée avec le dossard 26, a devancé de 01/100e l'Autrichienne Anna Veith qui avait remporté le titre à Sotchi en 2014 sous le nom d'Anna Fenninger. Veith décroche donc l'argent, devant Tina Weirather qui remporte la médaille de bronze pour le Liechtenstein (+11/100es).

Ledecka, qui aura 23 ans le 23 mars, avait également été sacrée championne du monde de snowboard en slalom parallèle en 2015. En Coupe du monde, elle est actuellement en tête du classement général du slalom parallèle et de celui du géant parallèle.

En Coupe du monde de ski alpin, où elle a fait ses débuts en 2015 soit deux ans après ses débuts en Coupe du monde de snowboard, elle est actuellement 43e en Super-G et 68e au général. Aux Mondiaux-2017 elle avait terminé 29e du Super-G.

Derrière elle samedi, Veith, 28 ans, a longtemps cru avoir conservé son titre, avec 10/100es d'avance sur Tina Weirather et 11/100es sur la Suissesse Lara Gut qui termine finalement au pied du podium.

Vonn, 33 ans, est partie avec le dossard 1. Elle a commis une grosse erreur en toute fin de parcours et a même failli manquer l'une des dernières portes.

Médaillée d'argent en Super-G aux Jeux de Vancouver en 2010, elle y a avait décroché l'or en descente et sera de nouveau parmi les favorites pour l'épreuve reine à Pyeongchang programmée mercredi.

Déception chez les Françaises avec la 19e place de Romane Miradoli, la 20e de Jennifer Piot, la 22e de Tiffany Gauthier et la 28e de Tessa Worley.

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