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"Baratin", "fantasme": Moscou balaie les accusations d'ingérence électorale

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 18:40

"Baratin", "fantasmes": la Russie a balayé samedi les accusations d'ingérence dans les élections américaines, au lendemain de l'inculpation aux Etats-Unis de ressortissants russes soupçonnés d'avoir interféré dans la présidentielle remportée par Donald Trump.

"Tant qu'on a pas de faits, tout ça c'est du baratin", a martelé le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, lors d'une conférence annuelle sur la sécurité à Munich (Allemagne), alors que Washington a formellement accusé 13 Russes, dont un proche de Vladimir Poutine, d'avoir favorisé en 2016 la candidature de l'actuel locataire de la Maison Blanche.

"Tout et n'importe quoi est publié, nous voyons une multiplication des accusations, affirmations et déclarations", a ajouté M . Lavrov, jugeant les propos des autorités américaines contradictoires.

Le ministre russe des Affaires étrangères a fait valoir que le vice-président américain Mike Pence et une responsable du département américain de la Sécurité intérieure avaient assuré "qu'aucun pays n'avait influencé le résultat de l'élection américaine".

Des responsables américains ont en effet affirmé par le passé que la victoire de M. Trump n'était pas le résultat d'une ingérence russe, mais que Moscou avait bel et bien cherché à s'inviter dans le processus.

Le président américain a lui toujours démenti toute forme de collusion et accusé le FBI de mener une "chasse aux sorcières" contre son administration.

Tous les inculpés, 13 ressortissants russes et trois sociétés, sont accusés de complot en vue de tromper les Etats-Unis. Trois d'entre eux sont accusés également de fraude bancaire et cinq autres de vol aggravé d'identité, selon un communiqué du procureur spécial chargé de ce dossier, Robert Mueller.

Evguéni Prigojine, un proche du président russe Vladimir Poutine, figure parmi ces accusés.

L'acte d'accusation ne mentionne toutefois aucune connivence entre l'équipe de campagne de Donald Trump et le gouvernement.

- 'preuves irréfutables' -

"Notre gouvernement ne s'est jamais mêlé de la vie politique américaine", a renchéri samedi à Munich l'ancien ambassadeur russe à Washington de 2008 à 2017, Sergueï Kisliak. "Je n'ai jamais rien fait de la sorte, mon ambassade non plus".

"Toutes ces accusations sont de simples fantasmes, utilisés à des fins politiques aux Etats-Unis dans le cadre de la bagarre entre les différents camps politiques", a-t-il insisté.

Le nom de M. Kisliak est apparu dans l'enquête du procureur Mueller sur les contacts entre la Russie et l'équipe de campagne de Donald Trump.

L'ancien conseiller à la sécurité nationale du président Trump, Michael Flynn, a ainsi reconnu avoir menti au FBI sur des conversations avec l'ambassadeur Kisliak.

Vendredi, Moscou avait déjà qualifié d'"absurde" l'acte d'accusation contre les ressortissants russes.

Mais le conseiller à la sécurité nationale du président américain H.R. McMaster a de son côté assuré samedi à Munich que les "preuves étaient vraiment irréfutables" contre Moscou en la matière.

"La Russie devrait réévaluer ce qu'elle fabrique parce que ça ne marche pas, tout simplement", a-t-il ajouté, en voulant pour preuve que Républicains et Démocrates sont unis lorsqu'il s'agit d'imposer des sanctions aux Russes.

"C'est très dur de faire passer des législations bipartisanes aux Etats-Unis (...) mais la Russie y est parvenue en conduisant cette campagne de subversion politique", a-t-il ironisé.

Les principaux services de renseignement --dont la CIA et la NSA-- et le FBI ont déjà dénoncé l'ingérence russe dans la présidentielle de 2016, via des campagnes sur les réseaux sociaux et le piratage d'informations provenant du camp démocrate américaine.

Et selon le chef du renseignement américain Dan Coats, interrogé mi-février par la Commission du renseignement du Sénat, "il ne devrait y avoir aucun doute" sur le fait que la Russie compte reprendre les recettes de 2016 pour tenter d'influencer les élections parlementaires prévues en novembre aux Etats-Unis.

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Brésil : un ministère extraordinaire de la sécurité publique créé

L’annonce fait suite au décret présidentiel autorisant une intervention militaire afin de reprendre le contrôle de la sécurité de l’Etat de Rio de Janeiro.
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Angleterre: le chef du parti europhobe Ukip révoqué

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 18:29

Le chef du parti europhobe britannique Ukip, Henry Bolton, a été démis de ses fonctions par un vote des adhérents lors du congrès extraordinaire organisé à Birmingham samedi, plongeant le parti dans une nouvelle crise.

Poussé vers la sortie suite à des propos racistes tenus par son ex-compagne visant la fiancée du prince Harry, "Henry Bolton a été révoqué par une décision démocratique des adhérents", à 63% des suffrages, a déclaré Paul Oakden, le président non élu de l'Ukip, en charge de la bonne marche organisationnelle du parti.

Déjà confronté à des difficultés financières, l'Ukip va devoir remplacer son leader pour la quatrième fois en moins de deux ans, depuis le départ du dirigeant historique Nigel Farage peu après le référendum du 23 juin 2016 qui avait décidé la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.

"Je pense qu'il sera très difficile pour le parti de survivre" à une nouvelle bataille de leadership, a déclaré Henry Bolton lors du congrès extraordinaire.

Une nouvelle élection doit être organisée dans les 90 jours. Pendant cette période, l'eurodéputé Gerard Batten assurera l'intérim.

Elu en septembre 2017, Henry Bolton faisait l'objet de multiples critiques depuis la révélation, dans la presse, de SMS envoyés par son ex-compagne Jo Marney à un ami. Dans ces messages, elle estimait que Meghan Markle, dont le mariage avec Harry est prévu le 19 mai à Windsor, allait "souiller notre famille royale".

En janvier, il avait déjà fait l'objet d'un vote de défiance du comité exécutif du parti, après lequel il avait refusé de démissionner.

Il avait assuré avoir mis fin à sa relation avec Jo Marney, de 29 ans plus jeune que lui, pour laquelle il avait quitté son épouse. Des photos les montrant ensemble avaient ensuite été publiées par les tabloïds britanniques.

Dans les colonnes du Daily Telegraph jeudi, Nigel Farage avait déploré ce feuilleton. Il avait malgré tout affirmé son soutien à Henry Bolton, estimant que la situation de l'Ukip était trop dégradée pour se lancer à la recherche d'un nouveau chef.

"L'alternative pour le parti est de continuer sur la voie de l'autodestruction, jusqu'à devenir insignifiant. Il est peut-être trop tard pour sauver l'Ukip, mais on ne sait jamais".

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Après la tuerie de Floride, les voix déchirées d'élèves s'élèvent contre les armes

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 18:20

Cachée des heures durant dans une classe pendant que les cris et les tirs résonnaient derrière la porte, Lorena Sanabria, survivante de la tuerie de Floride, a puisé dans ce calvaire la force d'un nouvel engagement: lutter pour que les ventes d'armes soient enfin mieux contrôlées aux Etats-Unis.

"Maintenant plus que jamais, nous, en tant qu'élèves, devrions élever nos voix, parler devant les cameras, pour nous adresser directement au gouvernement et le supplier de changer les lois sur les armes", confie à l'AFP la jeune fille brune de 16 ans les larmes aux yeux.

Mais pour Lorena, à mesure que l'émotion et la peur passent, c'est le besoin d'agir qui prend le dessus.

"Nous ne pouvons pas permettre que les gens qui ont des problèmes les expriment en tuant les autres", martèle l'adolescente d'origine colombienne, dans la maison familiale installée dans les beaux quartiers de Parkland.

C'est dans cette localité que mercredi, peu avant la fin des cours au lycée Marjory Stoneman Douglas, un jeune homme de 19 ans armé d'un fusil semi-automatique a fauché les vies de 17 personnes et blessé une quinzaine d'autres. C'est le dernier massacre en date dans un pays régulièrement secoué par des fusillades meurtrières, suivies de débats rapidement étouffés sur le contrôle des armes.

- 'Il ne se protégeait pas' -

Mais cette fois, une nouvelle vague de survivants sont décidés, comme Lorena, à ajouter leurs témoignages poignants au choeur s?élevant contre les armes dans les médias, interpellant les autorités et dénonçant les liens unissant le parti républicain et le puissant lobby des armes National Rifle Association (NRA).

Soutenu par la NRA pendant sa campagne présidentielle, Donald Trump n'a pas évoqué le problème des armes dans son allocution solennelle après la fusillade, insistant plutôt sur les troubles mentaux du tueur.

Ayant lui aussi reçu des financements de la NRA, le sénateur républicain de Floride, Marco Rubio a également évité de mentionner des contrôles plus stricts, martelant qu'une telle attaque "pourrait arriver n'importe où".

Sans même rêver, malgré le traumatisme encore récent, d'une interdiction totale des armes dans un pays qui a inscrit le droit d'en posséder dans sa Constitution, Lorena Sanabria voudraient des normes plus strictes sur l'achat des fusils semi-automatiques au potentiel particulièrement meurtrier, comme l'AR-15 que Nikolas Cruz a pu acheter en tout légalité grâce à son casier judiciaire vierge.

"Oui, c'est dans la Constitution. On a le droit d'avoir des armes, de se protéger. Mais ce type ne se protégeait pas. Il a ouvert le feu sur des innocents", martèle-t-elle.

"Ça ne devrait pas être normal que les parents pensent à envoyer leurs enfants à l'école avec des sac à dos pare-balles", ajoute Lorena. Rose, noir ou motif camouflage: depuis la fusillade, les ventes de ce type de sac coûtant une centaine de dollars ont en effet augmenté, selon les médias américains.

- 'On aurait pu l'éviter'-

"Regardez les autres pays, les gens doivent suivre une procédure et des examens mentaux, un passage en revue de leur casier, on doit passer par tellement de choses juste pour acheter une petite arme, pas un fusil, pas un AR-15, souligne Lorena. Nous devons changer les politiques, faire des changements".

Malgré les avertissements envoyés jusqu'au FBI sur le comportement menaçant de Nikolas Cruz, rien dans la loi actuelle n'aurait pu empêcher le tueur d'acheter son arme. Une réalité insupportable pour Lorena, qui raconte que quand, cachés dans leur salle de classe, ses camarades ont su qui était le tueur, personne "n'a été surpris".

"On pouvait voir des signaux qu'il allait le faire, comme sur son compte Instagram, il adorait le fait de tuer les animaux, il montrait ses armes... et juste le fait que les gens ne soient pas surpris, ça fait réfléchir, souligne-t-elle. Les indices étaient là, on aurait pu l'éviter".

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En détention provisoire pour viols, Tariq Ramadan a été hospitalisé

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 02/17/2018 - 18:05

Tariq Ramadan, en détention provisoire pour viols, a été hospitalisé vendredi soir, a annoncé samedi le comité de soutien de l'intellectuel musulman, qui affirme souffrir d'une sclérose en plaques.
Tariq Ramadan qui affirme souffrir d'une sclérose en plaques et attend les résultats d'une expertise médicale indépendante... Lire la suite

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Tariq Ramadan, en détention provisoire pour viols, a été hospitalisé, selon son comité de soutien

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 18:00

Tariq Ramadan, en détention provisoire pour viols, a été hospitalisé vendredi soir, a annoncé samedi le comité de soutien de l'intellectuel musulman, qui affirme souffrir d'une sclérose en plaques et attend les résultats d'une expertise médicale indépendante pour une éventuelle remise en liberté.

Le théologien suisse est détenu à Fleury-Mérogis (Essonne) depuis sa mise en examen le 2 février. Jeudi, la cour d'appel de Paris, qui examinait le recours qu'il a formé contre son placement en détention provisoire, a ordonné une expertise médicale indépendante et renvoyé sa décision au 22 février.

S'appuyant sur un premier examen médical sommaire établi mardi, les avocats de Tariq Ramadan soutiennent que l'état de santé de leur client, qui est arrivé en ambulance à l'audience de jeudi, n'est pas "compatible avec un maintien en détention".

"Son état de santé s'aggrave, d'autant plus que les juges ont refusé hier encore de délivrer un permis de visite à sa femme et ses enfants", a indiqué samedi une personne de son entourage. Une source proche du dossier a confirmé son hospitalisation, sans plus de précisions.

L'islamologue controversé a été mis en examen pour viols, dont l'un sur personne vulnérable, après les plaintes de deux femmes fin octobre, qui ont débouché sur une information judiciaire confiée à trois juges d'instruction.

Début février, la justice a ordonné sa détention provisoire, craignant une fuite à l'étranger ou d'éventuelles pressions sur les plaignantes ou d'autres femmes qui ont témoigné sous X lors de l'enquête préliminaire.

Depuis le début de cette affaire, qui a suscité de vifs débats en France entre partisans et détracteurs de cette figure musulmane, M. Ramadan conteste les accusations portées contre lui pour des faits d'une grande violence, qui auraient eu lieu le 9 octobre 2009 à Lyon et en mars-avril 2012 à Paris.

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Ethiopie: face à la crise, le régime répond par six mois d'état d'urgence

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 17:53

L'état d'urgence décrété vendredi par le gouvernement éthiopien dans la foulée de la démission du Premier ministre Hailamariam Desalegn restera en vigueur pendant six mois et prévoit notamment l'interdiction de toute manifestation.

Alors que le régime, confronté depuis fin 2015 à un mouvement de protestation antigouvernemental inédit en 25 ans, avait fait libérer des centaines de prisonniers ces dernières semaines, l'instauration de l'état d'urgence sonne comme une tentative de reprise en main de la situation par les tenants de la ligne dure.

Ainsi, c'est le ministre de la Défense Siraj Fegessa qui s'est présenté devant la presse éthiopienne samedi pour expliquer les tenants et les aboutissants de l'état d'urgence, tout en prenant soin de réfuter "les fausses rumeurs sur une prise de contrôle du gouvernement par l'armée".

Décidé vendredi avec effet immédiat lors d'un conseil des ministres, "l'état d'urgence sera en place pour six mois et il doit être présenté au Parlement et approuvé d'ici 15 jours", a-t-il déclaré.

Actuellement en congés, le parlement entièrement contrôlé par la coalition au pouvoir (EPRDF) et ses alliés devrait selon toute vraisemblance entériner cette mesure qui restreint un peu plus les faibles libertés publiques dont jouissent les Ethiopiens en temps normal.

Décidé selon le gouvernement en raison du risque de nouveaux "affrontements sur des lignes ethniques", de la nécessité de protéger l'ordre constitutionnel et celle de préserver le pays du "chaos et du désordre", l'état d'urgence prévoit notamment l'interdiction des manifestations, selon la radio d'Etat Fana.

Il donne la possibilité aux forces de sécurité - fédérales, régionales, milices locales, désormais placées sous un commandement unique - d'arrêter quiconque sans mandat.

Dans un communiqué d'une rare fermeté, l'ambassade des Etats-Unis à Addis Abeba, a fait part de "son profond désaccord" avec cette décision du gouvernement éthiopien.

"Nous reconnaissons et partageons les inquiétudes exprimées par le gouvernement concernant de violents incidents et la perte de vies humaines mais nous croyons fermement que la réponse est plus de liberté, pas moins", affirme l'ambassade des Etats-Unis, traditionnel allié du gouvernement éthiopien qui appelle même Addis Abeba "à revoir" son approche.

Dans les rues de la capitale éthiopienne, l'état d'urgence suscitait au mieux l'incompréhension, au pire la réprobation.

"La jeunesse réclame la démocratie et veut des dirigeants qui répondent à leurs attentes. Décréter l'état d'urgence ne me semble pas approprié", expliquait à l'AFP Kebede Wondu, un jeune habitant de la capitale éthiopienne.

- Grande frustration -

"Je ne pense pas que l'état d'urgence ramènera la paix et la stabilité dans la maison; la paix et la stabilité doivent être recherchées par la négociation au sein de la population et gouvernement", estimait pour sa part Andualem Melese, un autre jeune habitant d'Addis.

L'instauration de l'état d'urgence avait été décidée vendredi au lendemain de la démission surprise du Premier ministre Hailemariam.

Sous pression au sein d'une coalition au pouvoir traversée par de fortes dissensions, M. Hailemariam n'aura pas résisté à la crise politique actuelle, la plus profonde du régime depuis son accession en 1991 à la tête du deuxième pays le plus peuplé d'Afrique.

Le mouvement de protestation avait débuté fin 2015 en région oromo (sud et ouest), la plus importante ethnie du pays, puis s'était étendu courant 2016 à d'autres régions, dont celle des Amhara (nord).

Sa répression a fait au moins 940 morts, selon la Commission éthiopienne des droits de l'homme, liée au gouvernement. Un calme relatif n'était revenu qu'avec l'instauration d'un état d'urgence entre octobre 2016 et août 2017 et au prix de milliers d'arrestations.

Ces manifestations étaient avant tout l'expression d'une frustration des Oromo et des Amhara, qui représentent environ 60% de la population, face à ce qu'ils perçoivent comme une sur-représentation de la minorité des Tigréens au sein du Front démocratique révolutionnaire des peuples éthiopiens (EPRDF), la coalition qui renversa le dictateur Mengistu Hailé Mariam en 1991.

Les manifestants dénonçaient également une limitation des libertés individuelles et un déséquilibre dans le partage des richesses.

Ces dernières semaines, les autorités éthiopiennes avaient toutefois remis en liberté des milliers de prisonniers - dont des figures de l'opposition et des journalistes - et abandonné des poursuites, à la suite de la promesse du Premier ministre, le 3 janvier, de libérer un certain nombre d'hommes politiques pour "améliorer le consensus national".

Outre cette crise politique, le gouvernement fédéral a été confronté à des affrontements entre membres des ethnies oromo et somali qui ont fait un million de déplacés en 2017.

Particulièrement opaque, le régime n'a rien laissé filtrer de l'identité du successeur de M. Hailemariam. Celui-ci doit rester en poste jusqu'à la désignation du nouveau Premier ministre, à une date encore inconnue.

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L’entourage de Tariq Ramadan annonce son hospitalisation

L’islamologue, en détention provisoire pour viols, affirme souffrir d’une sclérose en plaques .
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La gazette des JO d’hiver 2018 : record, craquage et masque de ski

Pas de médaille française ce 17 février, mais une immense surprise en Super-G féminin, et une Norvégienne qui entre dans l’histoire des JO d’hiver.
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Le pape François se dit en "liste d'attente" avant d'être fait saint

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 17:51

Le pape François, plaisantant devant des prêtres, s'est dit samedi en "liste d'attente" avant que l'église catholique ne fasse de lui un de ses saints, après avoir donné, plus sérieusement, quelques conseils pour affronter "le démon de midi".

Deux papes, Jean XXIII et Jean Paul II, sont "déjà des saints, Paul VI le sera cette année, la béatification de Jean-Paul I est en cours, quant à Benoît XVI et moi-même, on est sur liste d'attente", a déclaré samedi le pape François, à la fin d'une rencontre avec le clergé de Rome, diocèse dont il est aussi l'évêque.

Ces prêtres lui ont posé plusieurs questions, réclamant notamment son avis sur la crise de la quarantaine, qui perturbe les prêtres de 40 à 50 ans, selon l'un d'entre eux.

"Eh, le démon de midi !", a répondu le pape argentin, en français, avant d'évoquer "el cuarentazo", la traduction en argentin. "A quarante, entre quarante et cinquante ans, ça te tombe dessus, c'est une réalité. J'ai entendu certains l'appeler +c'est maintenant ou jamais+. On repense à tout et on se dit +c'est maintenant ou jamais+", a ajouté Jorge Bergoglio.

Alors que faut-il faire ?, s'interroge le pape, avant de préconiser d'aller "chercher de l'aide, tout de suite".

"Si tu n'as pas un homme prudent, un homme de discernement, un sage qui t'accompagne, cherche le, parce qu'il est dangereux de continuer seul, à cet âge", a averti le souverain pontife. "Il y en a tant qui ont mal fini. Cherche de l'aide tout de suite", a-t-il martelé.

Car, a-t-il encore ajouté dans ce langage direct qui est sa marque de fabrique, "on a de mauvaises tentations dans ces moments là, des tentations qu'on n'aurait jamais pensé avoir avant".

"Il ne faut pas en avoir honte, mais il faut les éradiquer tout de suite", a encore averti le pape argentin, car c'est aussi le moment des "gamineries" (ragazzate): quand un prêtre commence à faire ce genre de gamineries". "Elles sont le germe de la double vie", a-t-il encore averti.

En réponse à une question émanant de prêtres plus âgés, ayant largement dépassé la cinquantaine, François se montre solidaire de leur désarroi, parfois, devant la modernité et ses technologies.

A cet âge, a-t-il reconnu, "on peut ne pas trouver le langage du monde d'aujourd'hui. Moi, je ne sais pas utiliser les réseaux et toutes ces choses, non, je n'ai même pas de téléphone portable, je n'en ai pas", a-t-il insisté.

Quant à internet, le pape argentin, âgé de 81 ans, reconnaît ne peut savoir l'utiliser.

"Internet et toutes ces choses, je ne sais pas les utiliser. Quand je dois envoyer un mail, je l'écris à la main et un secrétaire me l'envoie", a-t-il ajouté.

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Charente : grosse mobilisation pour "l'opération cagouille" des motards en colère

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 02/17/2018 - 17:47

Environ 800 motards ont répondu à l'appel de la FFMC 16 pour protester contre l'abaissement de la limitation à 80 km/h. .
800 motards et 105 automobilistes, pas de doute, la mobilisation est au rendez-vous. Depuis ce samedi 14 heures, à l'appel de la Fédération française des motards en colère de Charente (FFMC 16), les... Lire la suite

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La classe politique s'agite après le "Wauquiez Gate"

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 02/17/2018 - 17:38

Des personnalités du monde politique n'ont pas tardé à réagir après la divulgation d'un enregistrement de Laurent Wauquiez qui fait débat.
Retour de flamme pour Laurent Wauquiez. Après les révélations de propos "chocs", que le patron des Républicains a tenus dans le cadre de conférences pour l'Ecole de Management de... Lire la suite

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Vidéo. Le coup de gueule d'une journaliste de France 3 contre Matignon et L’Oréal

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 02/17/2018 - 17:27

Refoulée de la visite d’une usine de L’Oréal à laquelle assistaient le Premier ministre et le ministre de l'Economie, une journaliste de France 3 a dénoncé dans une vidéo la communication sur papier glacé de l’événement.
Ce vendredi 16 février, le Premier ministre et le ministre de l’Économie se sont rendus dans... Lire la suite

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Immigration: "Il est temps d'en finir avec la lepénisation des esprits", pour Faure (PS)

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 17:20

Le patron des députés PS, Olivier Faure, appelle, à quelques jours de la présentation du projet de loi asile-immigration, à "en finir avec la lepénisation des esprits" et la "logique du soupçon qui consiste à imaginer derrière chaque réfugié un délinquant ou un terroriste".

"Il est temps d'en finir avec la lepénisation des esprits. Cela fait trop longtemps que la peur l'emporte sur la raison. La vérité c'est que nous n'accueillons même pas +notre part de la misère du monde+", écrit M. Faure dans une tribune publiée sur Facebook.

"Nous devons rompre avec cette logique du soupçon qui consiste à imaginer derrière chaque réfugié un délinquant ou un terroriste", poursuit-il.

"Il est un moment où les consciences muettes deviennent des lâchetés", affirme le candidat au poste de premier secrétaire du PS. "La politique exige de la clarté. Du courage aussi. Je ne pensais pas qu'un jour être simplement humain exigerait du courage".

Olivier Faure indique avoir rencontré, à la Croix Rouge de Bobigny (Seine-Saint-Denis), des personnels qui prennent en charge les mineurs non accompagnés (MNA), ainsi que les personnels du Centre d'hébergement d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne).

"Derrière les sigles impersonnels, derrière le qualificatif de +migrants+, on finirait par oublier que ce sont des êtres humains dont on parle; que s'agissant des +MNA+ ce sont encore des enfants attendant leur mise à l'abri", souligne-il.

Il juge "urgent que l'Etat vienne relayer financièrement les conseils départementaux", qui "supportent pratiquement seuls le poids financier" de la prise en charge de ces mineurs.

Le député de Seine-et-Marne affirme encore que "la distinction habile du gouvernement entre +migrants relevant du droit d'asile+ et +migrants économiques+ est une ineptie". "Ce sont des corps identiquement brisés, humiliés et vulnérables qu'il faut relever".

Il dénonce "cette vision comptable de court terme qui ignore à la fois tout humanisme et rend impraticable toute intégration". "Il y a parmi ces exilés des médecins, des ingénieurs, des boulangers, des agriculteurs qui pourraient faire notre richesse et nous les considérons comme un +stock+ dont il faudrait se limiter à gérer les flux d'entrants et de sortants !", dénonce-t-il.

Le texte "pour une immigration maîtrisée et un droit d'asile effectif" sera présenté mercredi en Conseil des ministres et débattu à l'Assemblée en avril.

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PSG: des sifflets contre Emery au Parc, après le Real Madrid

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 17:16

Juste avant le match contre Strasbourg au Parc des Princes samedi, certains supporters du PSG ont sifflé leur entraîneur Unai Emery, très critiqué après la défaite sur la pelouse du Real Madrid en 8e de finale aller de Ligue des champions (3-1).

Les sifflets, venus d'une partie du public, ont retenti quand le speaker du stade a énoncé le nom d'Emery.

L'entraîneur a été critiqué par de nombreux observateurs pour ses choix mercredi à Madrid, notamment le remplacement de l'attaquant Edinson Cavani par le défenseur Thomas Meunier peu après l'heure de jeu ou sa décision de ne pas faire rentrer Angel Di Maria, pourtant en grande forme ces derniers temps.

Vendredi en conférence de presse, le technicien parisien s'est dit "convaincu" que le PSG pouvait encore se qualifier le 6 mars au match retour et a expliqué ne pas vouloir "perdre son énergie" à parle de son avenir au PSG, alors que son contrat s'achève à la fin de la saison.

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Top 14: Ashton et Toulon se régalent face au Stade Français

France 24 - L'info en continu - sam, 02/17/2018 - 17:13

Toulon, porté par son ailier Chris Ashton auteur d'un triplé, a conforté sa place parmi les barragistes en surclassant le Stade Français 43-5, samedi en ouverture de la 17e journée du Top 14.

Avec cette victoire bonifiée, le RCT occupe provisoirement la 4e place, en attendant le résultat de Castres dimanche à Bordeaux-Bègles.

Le Stade Français reste lui 11e et se retrouve directement menacé par Brive (12e) et Agen (13e), qui reçoivent plus tard samedi.

Le départ du manager Greg Cooper après la déroute à domicile face à Pau (5-40) n'a pas provoqué de miracle au sein de l'effectif parisien, qui a peiné tout du long à franchir la ligne médiane.

Il y avait première plus évidente, il faut l'admettre, pour le duo d'entraîneurs formé par Olivier Azam et Julien Dupuy. Surtout avec Chris Ashton en face.

L'ailier anglais a porté son total d'essais à 17 en autant de journées. Le record de Napolioni Nalaga (21 essais en 2008-2009) est plus que jamais menacé.

Ashton a fait une nouvelle fois valoir ses qualités de finisseur, mais il doit aussi ses essais à une synchronisation impeccable de la ligne d'attaque toulonnaise, avec François Trinh-Duc à la manoeuvre et Semi Radradra pour perforer et créer le décalage.

Sur le premier, Radradra, servi par Trinh-Duc, a contourné la défense parisienne et évité Théo Millet pour laisser Ashton aplatir in extremis avant d'être poussé en touche par Charl McLeod (8-0, 8e).

Une action en première main lui offre un boulevard sur le deuxième: Trinh-Duc et Hugo Bonneval assurent les passes dans un timing parfait et c'est le doublé (15-0, 27e).

Trinh-Duc et Radradra sont encore à créditer sur le troisième essai, avec une passe dans le bon tempo de l'ouvreur. Radradra est repris juste devant la ligne mais trouve Ashton qui avait bien suivi pour le triplé (22-0, 38e).

Le bonus offensif dans la poche dès la mi-temps, le RCT va le conforter en seconde période avec un 4e essai en force de Mathieu Bastareaud (50e) puis un 5e du demi de mêlée Eric Escande (36-0, 61e).

Dans ce match à sens unique, les Parisiens ont sauvé l'honneur par le talonneur remplaçant Laurent Panis (63e), sur une avancée du pack. Une poussée similaire a permis à l'ex-Parisien Raphaël Lakafia d'inscrire le 6e et dernier essai de Toulon à la sirène (43-5, 80e).

L'après-midi aurait été parfaite pour les troupes de Fabien Galthié sans la sortie sur K.O. de Malakai Fekitoa après un plaquage sur Théo Millet (36e).

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Immigration: "Il est temps d'en finir avec la lepénisation des esprits", pour Faure (PS)

LCP Assemblée nationale - sam, 02/17/2018 - 17:11

Le patron des députés PS, Olivier Faure, appelle, à quelques jours de la présentation du projet de loi asile-immigration, à "en finir avec la lepénisation des esprits" et la "logique du soupçon qui consiste à imaginer derrière chaque réfugié un délinquant ou un terroriste".

"Il est temps d'en finir avec la lepénisation des esprits. Cela fait trop longtemps que la peur l'emporte sur la raison. La vérité c'est que nous n'accueillons même pas +notre part de la misère du monde+", écrit M. Faure dans une tribune publiée sur Facebook.

"Nous devons rompre avec cette logique du soupçon qui consiste à imaginer derrière chaque réfugié un délinquant ou un terroriste", poursuit-il. 

"Il est un moment où les consciences muettes deviennent des lâchetés", affirme le candidat au poste de premier secrétaire du PS. "La politique exige de la clarté. Du courage aussi. Je ne pensais pas qu'un jour être simplement humain exigerait du courage".

Olivier Faure indique avoir rencontré, à la Croix Rouge de Bobigny (Seine-Saint-Denis), des personnels qui prennent en charge les mineurs non accompagnés (MNA), ainsi que les personnels du Centre d'hébergement d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne).

"Derrière les sigles impersonnels, derrière le qualificatif de +migrants+, on finirait par oublier que ce sont des êtres humains dont on parle; que s'agissant des +MNA+ ce sont encore des enfants attendant leur mise à l'abri", souligne-il.

Il juge "urgent que l'Etat vienne relayer financièrement les conseils départementaux", qui "supportent pratiquement seuls le poids financier" de la prise en charge de ces mineurs.

Le député de Seine-et-Marne affirme encore que "la distinction habile du gouvernement entre +migrants relevant du droit d'asile+ et +migrants économiques+ est une ineptie". "Ce sont des corps identiquement brisés, humiliés et vulnérables qu'il faut relever".

Il dénonce "cette vision comptable de court terme qui ignore à la fois tout humanisme et rend impraticable toute intégration". "Il y a parmi ces exilés des médecins, des ingénieurs, des boulangers, des agriculteurs qui pourraient faire notre richesse et nous les considérons comme un +stock+ dont il faudrait se limiter à gérer les flux d'entrants et de sortants !", dénonce-t-il.

Le texte "pour une immigration maîtrisée et un droit d'asile effectif" sera présenté mercredi en Conseil des ministres et débattu à l'Assemblée en avril.

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