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De nouveaux actionnaires relancent le magazine « Têtu »

Pour sa nouvelle version, le titre paraîtra à un rythme trimestriel et développera les nouvelles écritures multimédias, des vidéos et des podcasts.
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France: grève et manifestations des fonctionnaires, dont le mécontentement grandit

France 24 - L'info en continu - il y a 3 heures 8 min

Salaires, effectifs, réformes en cours... les mécontentements s'accumulent chez les fonctionnaires français, qui se mobilisent mardi lors d'une journée de grève et de manifestations, la troisième depuis l'arrivée au pouvoir du président Emmanuel Macron.

Entre 130 et 140 manifestations sont prévues partout en France, à l'appel unitaire des syndicats de la fonction publique, qui n'avaient pas lancé un tel appel unitaire depuis une dizaine d'années.

Les trois versants de la fonction publique - État, territoriale et hospitalière - sont appelés à faire grève. Des perturbations sont notamment à prévoir dans les écoles, les services à la petite enfance, l'énergie et le trafic aérien.

La Direction générale de l'aviation civile a ainsi recommandé aux compagnies aériennes de réduire de 20% leur programme de vols à l'aéroport d'Orly (région parisienne), Lyon (est) et Marseille (sud-est).

Les personnels des hôpitaux et des services sociaux seront sans doute encore nombreux dans les défilés pour réclamer de meilleures conditions de travail et des effectifs plus importants. Mais la "continuité des soins" sera assurée du fait de la possibilité d'assigner les grévistes.

Les organisations syndicales dénoncent les orientations du gouvernement, qui constituent selon elles une "attaque" du statut de fonctionnaire: simplification du dialogue social, extension du recours aux contractuels, part accrue de rémunération au mérite et accompagnement des mobilités de carrière, y compris vers le secteur privé.

Ces projets, qui doivent déboucher sur un projet de loi au 1er semestre 2019, ont continué d'attiser la tension qui règne depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron.

Lundi, le secrétaire d'Etat français à la Fonction publique, Olivier Dussopt, a assuré que le gouvernement ne remettra pas en cause le statut des fonctionnaires. "Il y aura des ajustements, une modernisation mais pas de remise en cause", a-t-il déclaré dans le journal Libération.

- Unité syndicale -

Le gouvernement français fait déjà face depuis début avril à une mobilisation contre une réforme du rail, avec une grève marathon des cheminots, qui pourront se joindre localement aux rassemblements de mardi. Dans l'immédiat, seul le syndicat SUD Rail a formellement annoncé sa participation.

A Paris, le cortège des manifestants partira à 14H00 locales (12h00 GMT) de la place de la République pour rejoindre la place de la Nation.

Les leaders de la CGT - premier syndicat de France-, des syndicats Force Ouvrière (FO) et CFDT y défileront ensemble pour la première fois depuis 2010, lors de la contestation contre la réforme des retraites.

"Grâce à la fonction publique, toutes les organisations syndicales de ce pays seront ensemble", s'est félicité Bernadette Groison, du syndicat FSU. "Ca signifie qu'effectivement les enjeux sont très lourds".

Déjà réunies pour une première journée de mobilisation le 10 octobre, les fédérations syndicales CGT, CFDT, FO, Unsa, FSU, Solidaires, CFTC, CFE-CGC et FA de la fonction publique, représentant les 5,7 millions d'agents publics, n'avaient pas lancé d'appel unitaire depuis une dizaine d'années.

Une unanimité d'autant plus remarquable que des élections professionnelles auront lieu en décembre prochain.

Le 22 mars, la CFDT et l'Unsa ne s'étaient pas jointes à la mobilisation, qui avait rassemblé plus de 300.000 personnes dans les rues, pour laisser une chance à la concertation qui venait d'être annoncée par le Premier ministre.

Mais à l'ouverture officielle de celle-ci fin mars, toutes les organisations ont dénoncé les orientations du gouvernement, qui constituent selon elles une "attaque" du statut de fonctionnaire.

L'exécutif français a successivement confirmé la suppression de 120.000 postes de fonctionnaires d'ici 2022 et annoncé la ré-instauration du jour de carence, le gel du point d'indice servant au calcul de leur rémunération, ainsi que le report d'un an du plan de revalorisation des carrières (PPCR).

Pour tenter de sensibiliser le public à leur cause, les syndicats ont diffusé une "lettre aux usagers" des services publics. "Il ne s'agit pas (...) d'une mobilisation sectorielle et catégorielle de +privilégiés+", écrivent les syndicats, mais de "défendre les services publics et les valeurs qu'ils incarnent: laïcité, égalité, gratuité, indépendance, solidarité".

Près d'un Français sur deux (49 %) ne soutient pas cette nouvelle journée de mobilisation des fonctionnaires, selon un sondage réalisé par ViaVoice pour Le Figaro, BFM Business et HEC Paris et publié mardi. En revanche, 40 % des sondés la soutiennent.

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Popularité en légère baisse pour Macron (-1), en hausse pour Philippe (+2)

ladepeche.fr - il y a 3 heures 8 min
La popularité du président Emmanuel Macron (-1) est en légère baisse en mai tandis que celle de son Premier ministre Edouard Philippe, elle, progresse (+2) , selon un sondage Odoxa diffusé mardi. Selon 46% des personnes interrogées, M. Macron est "un bon président de la République". A l'inverse 54% (+1) portent un jugement négatif sur son action. Le Premier ministre progresse pour sa part de deux points à 48%, soit un peu moins que ceux...
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France: grève et manifestations des fonctionnaires, dont le mécontentement grandit

ladepeche.fr - il y a 3 heures 21 min
Salaires, effectifs, réformes en cours... les mécontentements s'accumulent chez les fonctionnaires français, qui se mobilisent mardi lors d'une journée de grève et de manifestations, la troisième depuis l'arrivée au pouvoir du président Emmanuel Macron.Entre 130 et 140 manifestations sont prévues partout en France, à l'appel unitaire des syndicats de la fonction publique, qui n'avaient pas lancé un tel appel unitaire depuis une dizaine...
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L'heure de vérité approche pour Parcoursup et les futurs bacheliers

Le Huffington Post - il y a 3 heures 22 min
L'heure de vérité approche pour Parcoursup et les futurs bacheliers
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Trump reçoit Moon, le sommet avec Kim Jong Un en question

France 24 - L'info en continu - il y a 3 heures 26 min

Le président américain Donald Trump reçoit mardi son homologue sud-coréen Moon Jae-in pour évoquer son sommet avec le leader nord-coréen Kim Jong Un sur lequel flotte désormais un parfum d'incertitude.

A trois semaines du rendez-vous historique de Singapour, dont le déroulement reste encore entouré d'un épais mystère, le locataire de la Maison Blanche compte sur celui de la "Maison Bleue" pour l'aider à décrypter les intentions exactes de l'homme fort de Pyongyang.

Au coeur des débats, la question de dénucléarisation, que Washington veut "complète, vérifiable et irréversible" et sur laquelle le Nord n'a pas véritablement dévoilé son jeu.

MM. Trump et Moon, qui ont échangé par téléphone au cours du week-end, se retrouveront en milieu de journée dans le Bureau ovale mais aucune conférence de presse commune n'est au programme.

Interrogé sur d'éventuels états d'âme du président sur son tête-à-tête à venir, le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin a botté en touche lundi: "Pour le moment, c'est toujours prévu. Si cela change, vous serez informés".

Le climat est loin de la forme d'euphorie qui a flotté dans les semaines suivant l'annonce, le 8 mars, d'un accord de principe pour un face-à-face, longtemps inimaginable, entre le président des Etats-Unis et l'héritier de la dynastie des Kim, qui règne sur la Corée du Nord depuis plus d'un demi-siècle.

Prenant nombre d'observateurs --et semble-t-il M. Trump lui-même-- par surprise, le régime est brutalement revenu la semaine dernière à sa rhétorique belliqueuse traditionnelle, menaçant même d'annuler la rencontre.

Les tensions se sont cristallisées autour des propos de John Bolton, conseiller de M. Trump, qui a suggéré de dénucléariser la Corée du Nord en suivant le modèle libyen.

Et s'il a dans un premier temps opté, en public, pour un ton plutôt apaisant en évoquant sa rencontre inédite avec l'homme fort de Pyongyang, de près de 40 ans son cadet, le président américain a pour l'heure abandonné les superlatifs et les promesses de "bonnes nouvelles pour le monde".

- Frontière "poreuse" avec la Chine -

Celui qui louait depuis plusieurs semaines l'attitude de la Chine, principale alliée de la Corée du Nord, s'est ouvertement inquiété lundi qu'elle ne lâche trop de lest, trop vite.

"La Chine doit continuer à être forte et étanche sur la frontière avec la Corée du Nord jusqu'à ce qu'un accord soit conclu", a-t-il tweeté, témoignant de son agacement. "J'entends dire que la frontière est devenue bien plus poreuse récemment et que plus de choses ont réussi à passer à l'intérieur".

Selon un sondage du Pew Center réalisé fin avril, si plus de deux Américains sur trois sont favorables à des discussions directes entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, seuls 38% d'entre eux pensent que le régime de Pyongyang est sérieux dans sa volonté de répondre aux préoccupations de la communauté internationale sur son programme nucléaire.

Avant l'arrivée de M. Moon à la Maison Blanche, l'organisation Human Rights Watch a exhorté les deux dirigeants à ne pas passer sous silence la situation "effroyable" des droits de l'homme en Corée du Nord.

"Au moment où M. Trump se prépare à rencontrer Kim Jong Un pour parler d'armes nucléaires, il est important de se souvenir que ces armes ont été construites par des gens vivant dans un Etat totalitaire qui limite toutes les libertés fondamentales, a créé un goulag avec travaux forcés et ne peut répondre aux besoins nutritionnels élémentaires de son peuple", a déclaré Brad Adams, directeur Asie de l'ONG.

Deux Coréens du Nord ont fait défection samedi pour la Corée du Sud en passant par la mer Jaune, selon l'agence de presse sud-coréenne Yonhap. Il s'agit des premières défections depuis le sommet d'avril, chargé en symboles, entre Kim Jong Un et Moon Jae-in.

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Le patron de Facebook attendu de pied ferme au Parlement européen

France 24 - L'info en continu - il y a 3 heures 26 min

Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, est attendu mardi au Parlement européen à Bruxelles pour s'expliquer sur les lacunes du réseau social dans la protection des données de ses utilisateurs, illustrées par le scandale Cambridge Analytica.

Son audition en fin d'après-midi par les chefs des groupes politiques de l'assemblée, initialement prévue à huis clos, sera finalement diffusée en direct sur internet.

Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a annoncé lundi que M. Zuckerberg avait accepté que son intervention soit retransmise "live" sur le web, à la suite de la vive pression d'infuents eurodéputés.

A trois jours de l'entrée en vigueur vendredi d'une législation européenne visant à mieux protéger les données personnelles des Européens, certains avaient exhorté M. Zuckerberg à rendre des comptes publiquement, comme il l'avait longuement fait le mois dernier devant les parlementaires américains.

Ces derniers avaient soumis le jeune milliardaire américain à une pluie de questions pour comprendre comment la firme Cambridge Analytica avait pu exploiter à leur insu les données de dizaines de millions d'utilisateurs de Facebook, pour une utilisation à des fins politiques.

Le chef de file des eurodéputés libéraux, Guy Verhofstadt (ALDE), menaçait ainsi de boycotter la rencontre à Bruxelles si elle restait privée.

"Il y a plus d'utilisateurs de Facebook dans l'UE qu'aux Etats-Unis et les Européens méritent de savoir comment leurs données sont traitées", avait de son côté plaidé la commissaire européenne à la Justice, Vera Jourova.

L'annonce d'une retransmission en direct a été abondamment saluée: "La transparence a gagné (...) Une rencontre derrière des portes closes aurait été une farce", s'est félicité le chef de file des eurodéputés sociaux-démocrates, l'Allemand Udo Bullmann.

"La pression a marché", ont applaudi les Verts.

Selon des chiffres communiqués par Facebook à la Commission européenne, les données de "jusqu'à 2,7 millions" d'Européens ont pu être transmises de "manière inappropriée" à la firme Cambridge Analytica, impliquée dans la campagne présidentielle de Donald Trump.

Mme Jourova a plusieurs fois remercié ironiquement Mark Zuckerberg ces dernières semaines pour avoir prouvé par ce scandale à quel point des règles strictes s'imposaient, malgré les réticences des grands acteurs d'internet, grands consommateurs de données personnelles.

- 'Droit de savoir' -

Devant les parlementaires américains, le patron de Facebook s'était excusé, reconnaissant n'avoir pas "pris une mesure assez large de nos responsabilités" aussi bien dans la protection des données que dans la propagation des "fake news" (fausses nouvelles), dans les ingérences étrangères dans les élections ou encore concernant les discours haineux sur internet.

Pour le plus grand plaisir des autorités européennes, il avait même qualifié "d'étapes positives" les nouvelles règles strictes qui entrent en vigueur le 25 mai dans l'UE.

Le "Règlement général sur la protection des données" (RGPD) va créer ou renforcer des droits individuels et donner des obligations strictes aux entreprises qui collectent ou traitent des informations personnelles d'Européens, où qu'elles soient établies.

Toutes les entreprises et les organismes récoltant des données, qu'ils soient présents ou non sur internet, devront s'y plier sous peine de lourdes amendes, au même titre que les grandes plateformes comme Facebook, Google ou Twitter.

Ces règlent incluent pour les citoyens un "droit de savoir" qui s'occupe de leurs données et dans quel but, ainsi qu'un droit de s'opposer à leur traitement, pour de la prospection commerciale notamment.

Elles détaillent les conditions pour obtenir leur suppression ("droit à l'oubli") et prévoit que les particuliers devront être prévenus en cas d'accès non autorisé à leurs données, comme dans le cas du piratage massif subi par la société Uber en 2016, longtemps tenu secret.

Mardi, M. Zuckerberg doit d'abord avoir une rencontre bilatérale à Bruxelles avec M. Tajani d'une demie-heure en fin d'après-midi (à 16h00 GMT), suivie d'une audition d'un peu plus d'une heure retransmise en direct avec les chefs des groupes politiques du Parlement européen, puis d'une conférence de presse de M. Tajani.

Le lendemain de sa visite à Bruxelles, M. Zuckerberg doit faire partie de la cinquantaine de dirigeants de grandes entreprises du numérique reçus à Paris par le président français Emmanuel Macron.

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Commerce: après Pékin, l'UE cherche elle aussi une issue avec Trump

France 24 - L'info en continu - il y a 3 heures 28 min

Les ministres européens du Commerce discuteront mardi à Bruxelles de l'offre de l'UE pour dissuader Donald Trump de lui appliquer des droits de douane punitifs sur l'acier et l'aluminium, au moment où Washington vient de s'entendre avec Pékin.

L'UE est "prête à parler de libéralisation du commerce avec nos amis américains, mais seulement si les États-Unis décident d'une exemption illimitée" de ces taxes douanières, a résumé jeudi à Sofia le président du Conseil européen Donald Tusk, à l'issue d'un sommet européen en partie consacré au sujet.

Quelques heures plus tôt, les chefs d'Etat et de gouvernement des 28 Etats membres s'étaient mis d'accord sur ce qu'ils étaient prêts à mettre sur la table pour amadouer les Etats-Unis.

Objectif: échapper aux taxes douanières de 25% sur l'acier et de 10% sur l'aluminium, annoncées en mars par Donald Trump et dont ils ne sont provisoirement exemptés que jusqu'au 1er juin.

Alors même qu'ils jugeaient hors de question de négocier "avec un pistolet sur la tempe", les Européens se disent désormais prêts à discuter, en cas d'exemption définitive, d'un accord commercial "restreint" avec les Etats-Unis et à ouvrir leur marché au gaz naturel américain.

"Nos arguments pour la négociation, c'est de donner aux Etats-Unis des incitations pour nous exempter" mais "on n'a pas de raisons d'être optimistes", a estimé lundi une source diplomatique.

Personne à Bruxelles ne se risque d'ailleurs à anticiper la réaction de Donald Trump, à qui reviendra, d'ici le 1er juin, la décision finale sur une éventuelle exemption de l'UE, qui a déjà bénéficié de deux sursis temporaires.

"Mon impression, c'est qu'il y aura une décision définitive, dans un sens ou dans l'autre", a simplement avancé la commissaire européenne au Commerce Cecilia Malmström dans une interview à l'hebdomadaire allemand Der Spiegel.

Au cours de leur discussion, prévue mardi au déjeuner, les ministres européens devraient également aborder les contre-mesures sur une liste de produits américains emblématiques, comme le beurre de cacahuète, les jeans ou le bourbon, envisagées par l'UE si Donald Trump ne lui accorde pas l'exemption tant réclamée.

Celles-ci pourraient légalement être mises en place à compter du 20 juin.

- 'Pas de TTIP light' -

L'offre européenne, définie après des semaines d'échanges entre Mme Malmström et son homologue américain Wilbur Ross, vise à mettre fin au risque croissant de guerre commerciale avec les Etats-Unis, d'autant plus dangereux que, sur un autre front, Washington vient de parvenir à un accord de principe avec Pékin pour réduire le déficit commercial américain.

En conséquence, les Etats-Unis et la Chine suspendent l'augmentation de leurs droits de douane respectifs.

L'accord commercial "restreint" imaginé par l'UE se concentrerait sur l'abaissement des droits de douane sur certains produits industriels - mais pas agricoles - ainsi que sur l'ouverture des marchés publics.

Les discussions porteraient en particulier sur les véhicules, un secteur stratégique à la fois pour Berlin et Washington.

Les taxes de l'UE sur les automobiles américaines s'élèvent à 10%, tandis que Washington impose des droits de 25% sur les pick-ups et camions européens.

Les droits de douane entre les deux zones restent cependant peu élevés et en moyenne à 3%.

Les Européens insistent sur le fait qu'il ne s'agit pas de relancer le très impopulaire TTIP (ou Tafta), le grand accord commercial au point mort depuis l'arrivée au pouvoir de Donald Trump.

"Il n'y aura pas de TTIP light", a assuré Mme Malmström à Der Spiegel.

Pour mener ces négociations au nom de l'UE, la Commission européenne aurait besoin d'un mandat des Etats membres.

L'Allemagne y est très favorable, mais la France semblait plus réticente.

A la demande des Etats-Unis, l'UE est également d'accord pour ouvrir des discussions afin d'"approfondir les relations en matière énergétique, notamment dans le champ du gaz naturel liquéfié".

Les Européens proposent par ailleurs d'initier un dialogue avec les Etats-Unis en matière de coopération réglementaire, aux contours encore un peu flous, et sur une réforme de l'OMC.

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Cette femme est mariée à un chirurgien esthétique. Voici à quoi ressemble leur vie

Le Huffington Post - il y a 3 heures 30 min
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Pourquoi la loi alimentation ne risque pas de satisfaire les défenseurs des animaux

Le Huffington Post - il y a 3 heures 32 min
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Grève du 22 mai: les pistes du gouvernement qui mettent les fonctionnaires dans la rue ce mardi

Le Huffington Post - il y a 3 heures 43 min
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Les lycéens reçoivent les premières réponses à leurs voeux universitaires

ladepeche.fr - il y a 4 heures 8 min
Les 810.000 futurs bacheliers et étudiants en réorientation vont recevoir mardi soir les premières réponses à leurs souhaits d'inscription dans l'enseignement supérieur, un test pour la nouvelle plateforme universitaire Parcoursup qui a succédé à la très critiquée APB.A partir de 18H00 les jeunes pourront prendre connaissance des réponses à leurs vœux. Pour les filières sélectives (classes prépa, BTS, DUT, double-licences etc.), ce sera "oui",...
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Trump reçoit Moon, le sommet avec Kim Jong Un en question

ladepeche.fr - il y a 4 heures 8 min
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Crash aérien à Cuba: une survivante décède, le bilan passe à 111 morts

Le Huffington Post - il y a 4 heures 8 min
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Boris Beaudoin, représentant CGT Finances publiques : «Les Français n'ont pas signé un chèque en blanc»

ladepeche.fr - il y a 4 heures 14 min
Les neuf organisations syndicales de la fonction publique appellent à la grève ce mardi. Une telle unité est rare? Oui. C'est à souligner. Notamment vis-à-vis du gouvernement qui cherche à casser cette unité. Or, à chaque déclaration ou préavis de grève, l'unité est maintenue. C'est important de montrer qu'il y a une vision commune des organisations syndicales sur le service public de demain. Pourquoi un tel mouvement? La première...
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Toulouse. Semaine sociale : fonctionnaires en tête

ladepeche.fr - il y a 4 heures 15 min
Les fonctionnaires, en grève aujourd'hui à l'appel de tous leurs syndicats, manifestent contre la réforme de la fonction publique. La semaine sociale ne fait que commencer. Trois temps forts rythmeront à Toulouse cette semaine très sociale. 1. Aujourd'hui, les fonctionnaires.- De Saint-Cyprien au monument aux morts, en passant par le pont des Catalans et les boulevards, les syndicats de fonctionnaires ont choisi, à Toulouse, aujourd'hui, le...
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Toulouse. 2 mois après, l'université Jean-Jaurès rouvre ses portes

ladepeche.fr - il y a 4 heures 22 min
Après deux mois d'occupation, une opération de déblocage ordonnée par le tribunal administratif de Toulouse et conduite le 9 mai, et une dizaine de jours de fermeture administrative afin entre autres de nettoyer les locaux, l'université Jean-Jaurès du Mirail rouvre ses portes en deux temps : ce mardi matin pour les personnels, et jeudi matin, pour les étudiants et le public. Déjà, un rassemblement est prévu ce matin, à 8 heures, devant...
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Crash aérien à Cuba: une des trois survivantes décède, le bilan passe à 111 morts

France 24 - L'info en continu - il y a 4 heures 48 min

L'une des trois survivantes du crash aérien survenu vendredi à La Havane est décédée lundi à l'hôpital, ont annoncé les autorités, portant à 111 morts le bilan de la catastrophe aérienne, la plus meurtrière sur l'île depuis près de 30 ans.

La jeune femme de 23 ans "se trouvait dans un état extrêmement critique qu'il n'a pas été possible d'inverser" en dépit des efforts des médecins, a indiqué le ministère cubain de la Santé dans un communiqué lu à la télévision nationale. Les deux autres survivantes sont toujours hospitalisées dans un état grave.

Plus tôt lundi, le docteur Carlos Alberto Martinez, directeur de l'hôpital Calixto Garcia de La Havane, avaient indiqué que ces trois Cubaines demeuraient "dans un état critique extrême, avec un haut risque de complications".

Pour deux d'entre elles, dont la jeune femme décédée, le pronostic vital était passé lundi matin de "réservé" à "défavorable". Le pronostic de la troisième, âgée de 19 ans, demeurait "réservé" lundi soir.

"Je ne perds pas la foi, je suis convaincue qu'elle s'en tirera", a déclaré entre deux sanglots la mère de cette dernière, Marilin Almaguer, en s'adressant lundi matin à des journalistes.

Mme Almaguer fait partie des proches acheminés ce week-end d'Holguin, à 670 km à l'est de la capitale, d'où sont originaires 67 des 99 victimes cubaines de l'accident.

Les trois femmes figuraient parmi les 113 personnes à bord du Boeing 737-200 qui s'est écrasé vendredi dans une zone de cultures peu après avoir décollé de l'aéroport international Jose Marti de La Havane.

L'appareil, loué par la compagnie aérienne cubaine Cubana de Aviacion au Mexicain Global Air, également connu sous le nom de Aerolineas Damojh, devait assurer la liaison entre La Havane et Holguin.

Les opérations de cette compagnie ont été suspendues "temporairement" lundi par la Direction mexicaine de l'aviation civile, le temps de procéder à une "vérification extraordinaire" du respect par Global Air des normes de sécurité internationales.

Samedi, un ancien pilote de la compagnie avait dénoncé dans la presse mexicaine des déficiences dans l'entretien des appareils, réitérant ses accusations qui avaient déjà provoqué la suspension des vols d'un appareil entre 2013 en 2014.

Des experts de Boeing, de Global Air et de la direction générale de l'aéronautique civile mexicaine sont à Cuba pour aider les autorités à faire la lumière sur l'accident, le plus grave jamais survenu sur l'île depuis 1989.

La Havane a déjà annoncé qu'une des deux boites noires avait été retrouvée "en bon état". Pour l'heure, seules 36 victimes ont été formellement identifiées et un certain nombre d'entre elles ont déjà pu être enterrées, dont une lundi matin à Holguin.

Au total, ont péri dans l'accident 100 Cubains - donc cinq enfants - six membres d'équipage mexicains, trois touristes étrangers - une Mexicaine et un couple argentin - ainsi que deux résidents sahraouis, "probablement" des étudiants d'après les médias d'Etat.

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Sony annonce un accord pour acquérir EMI Music Publishing pour 1,9 milliard de dollars

France 24 - L'info en continu - il y a 5 heures 8 min

Le groupe japonais Sony a annoncé mardi un accord pour acquérir EMI Music Publishing, société spécialisée dans l'édition musicale qui dispose d'un catalogue de plus de deux millions de titres (Queen, Kanye West, Pink, Pharell Williams...).

Sony, qui détient déjà une part minoritaire dans EMI via une de ses filiales, a signé un accord avec le fonds d'investissement Mubadala, basé à Abou Dhabi, pour lui racheter sa part de 60%. "A l'issue de la transaction, d'un montant de 1,9 milliard de dollars (1,6 milliard d'euros), le groupe "possèdera indirectement environ 90%" d'EMI Music Publishing, a-t-il précisé dans un communiqué.

"Je suis ravi que EMI Music Publishing rejoigne notre famille et de maintenir ainsi notre position de numéro un dans l'industrie musicale", a déclaré le nouveau patron de Sony, Kenichiro Yoshida, cité dans un communiqué.

Le marché "a connu une renaissance ces dernières années, essentiellement sous l'effet de la hausse des services de streaming (musique en flux via internet)", souligne-t-il.

EMI Music Publishing est la deuxième compagnie d'édition musicale au monde avec un chiffre d'affaires de 663 millions de dollars.

La transaction, dont la date de conclusion n'est pas encore déterminée, reste soumise à l'autorisation des autorités de la concurrence.

Le PDG de Sony doit annoncer dans la journée le nouveau plan stratégique du fleuron de l'électronique, avec un accent mis davantage sur les contenus de divertissement.

Cette opération représente "un jalon important pour notre croissance de long terme", affirme M. Yoshida. Elle vient enrichir le très riche catalogue musical de la société commune Sony/ATV, qui comprend 2,3 millions de titres, dont les Beatles.

Le groupe japonais Sony a mené de nombreuses restructurations sous la houlette de son précédent PDG, Kazuo Hirai, qui vient de passer le relais à M. Yoshida. La firme affiche actuellement une belle santé, symbolisée par des bénéfices record l'an dernier.

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Procès Samsung-Apple: le jury va poursuivre ses délibérations mardi

France 24 - L'info en continu - il y a 5 heures 10 min

Les jurés du procès entre les géants de la technologie Samsung et Apple vont se retrouver mardi pour une seconde journée de délibérations, afin de décider si le groupe sud-coréen doit compenser financièrement son concurrent américain pour violation de brevets.

La querelle entre les deux leaders mondiaux des smartphones dure depuis sept ans et Samsung ne commercialise plus le modèle incriminé.

Apple réclame un peu plus d'un milliard de dollars, tandis que Samsung pense qu'il ne doit à son rival qu'environ 28 millions de dollars.

Le jury doit déterminer si les éléments de design copiés par Samsung justifient le versement de la totalité des bénéfices engrangés avec le modèle de smartphone litigieux ou seulement d'une partie de cette somme car il ne s'agit que de composants.

Trois brevets d'Apple sont concernés, portant notamment sur la face rectangulaire avec des bords arrondis du smartphone et sur les icônes colorées rangées sur un écran noir.

En 2011, un premier procès avait tranché en faveur d'Apple et Samsung avait été condamné à payer 400 millions de dollars, montant que le groupe sud-coréen a toujours contesté.

L'affaire est remontée jusqu'à la Cour suprême des Etats-Unis qui, en 2016, a annulé la sanction de 400 millions de dollars, renvoyant le dossier dans le système judiciaire ordinaire.

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