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Toulouse. Double meurtre d'Eoux : quatre jours de procès

ladepeche.fr - il y a 1 heure 2 min
Le procès de Serge Dader, incarcéré à la maison d'arrêt de Foix, débute cet après-midi devant la cour d'assises de la Haute-Garonne. Il est accusé d'avoir égorgé son ex-concubine et la mère de celle-ci. Le quinquagénaire, défendu par Me Appolinaire Legros-Gimbert, tentera d'expliquer comment, le 22 mars 2015, il a pu tuer Brigitte Labeda, son ancienne compagne de 54 ans, et Marcelle Guisset, 85 ans, de plusieurs coups de couteau dans la...
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Toulouse. Retraités : mécontentement et déception

ladepeche.fr - il y a 1 heure 13 min
Ils ont déjà battu le pavé de Toulouse en mars dernier, scandant leur mécontentement. Les retraités sont en colère. Ils le feront savoir une nouvelle fois, ce mardi. Président de l'association nationale de retraités de la Haute-Garonne (ANR) qui regroupe 90 000 retraités sur l'Hexagone dont 1900 sur le département 31, Philippe Blanc, explique : «Dans cette association, nous accueillons des retraités de tous bords, précise-t-il. Des retraités...
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Réforme de la SNCF : une semaine décisive pour la sortie de crise

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 1 heure 15 min

Examen de la réforme au Sénat, nouvelle rencontre avec les syndicats, amendements du projet de loi : le gouvernement sort le grand jeu cette semaine pour sortir du conflit.
Alors que s'ouvre la onzième séquence de grève de deux jours, mercredi et jeudi, le projet de réforme de la SNCF va de bon train. Il entre même dans une... Lire la suite

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Plan banlieue : Emmanuel Macron dévoile ce mardi des mesures attendues

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 1 heure 19 min

Certains redoutent un "enterrement du rapport Borloo", séries de préconisations sur les quartiers difficiles remises en avril dans une ambiance euphorique parmi les élus de banlieue.
Emmanuel Macron, qui réunit mardi des acteurs de la politique de la Ville à l'Elysée, va dévoiler des initiatives pour améliorer la vie dans... Lire la suite

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Revue de presse du mardi 22 mai

Le Boursier - il y a 1 heure 20 min
Le tour d'horizon des principaux titres de la presse internationale...
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Cinquante ans plus tard, il est impossible de tirer un bilan de 68

Le Huffington Post - il y a 1 heure 20 min
Cinquante ans plus tard, il est impossible de tirer un bilan de 68
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5 bonnes raisons de ne pas suivre les tendances déco

Le Huffington Post - il y a 1 heure 20 min
5 bonnes raisons de ne pas suivre les tendances déco
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Voici comment les policiers du RAID sont entraînés pour intervenir contre des terroristes malgré la peur

Le Huffington Post - il y a 1 heure 20 min
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Pendant 4 ans, mes élèves ont fait revivre un poilu sur les réseaux sociaux, cela a changé leur façon de voir la première guerre mondiale

Le Huffington Post - il y a 1 heure 20 min
Pendant 4 ans, mes élèves ont fait revivre un poilu sur les réseaux sociaux, cela a changé leur façon de voir la première guerre mondiale
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Affaire French Tech : les enjeux de l’audition de Muriel Pénicaud par les juges

La ministre du travail doit être entendue sous le statut de témoin assisté mardi dans le cadre d’une enquête pour favoritisme visant une soirée organisée à Las Vegas, en 2016, pour Emmanuel Macron, alors ministre de l’économie.
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A l’Elysée et face aux eurodéputés, le PDG de Facebook en terrain miné

Données personnelles, modération, fiscalité, concurrence… Mark Zuckerberg devrait être confronté à plusieurs sujets sensibles lors de sa visite à Bruxelles et Paris.
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Macron dévoile des mesures très attendues pour les quartiers défavorisés

France 24 - L'info en continu - il y a 1 heure 40 min

Emmanuel Macron, qui réunit mardi des acteurs de la politique de la Ville à l'Elysée, va dévoiler des initiatives pour améliorer la vie dans les quartiers défavorisés, sans toutefois reprendre toutes les propositions de l'ambitieux rapport Borloo sur les banlieues.

Avec son discours le chef de l'Etat veut "donner une vision, du sens", mais pas présenter "un catalogue de mesures" pour ces quartiers qui concentrent les difficultés économiques et sociales, assure-t-on à l'Elysée, en soulignant que "l'enjeu n'est pas tant budgétaire que de mobilisation et d'efficacité".

Parmi les annonces attendues, l'une, "emblématique de la philosophie", vise à aider les jeunes des quartiers à trouver des stages de 3e, qui sont difficiles à décrocher sans réseaux professionnels : Etat et entreprises s'engageront à proposer 30.000 offres au total.

Mais il n'y aura pas "un avant et un après rapport Borloo" ni "un avant et un après 22 mai", avertit-on à l'Elysée. En clair : ne pas s'attendre à un énième "plan banlieue" à coups de milliards comme la France en a produit depuis la naissance de la politique de la ville il y a quarante ans, mais une proposition dans la continuité de la politique gouvernementale.

Une mise au point qui fait redouter à certains un enterrement du "rapport Borloo", remis en avril dans une ambiance euphorique parmi les élus de banlieue, très mobilisés autour de sa rédaction.

"Ne pas prendre en compte ce projet après l'avoir commandé serait un camouflet à l'égard de tous les acteurs impliqués, à commencer par les maires", a estimé l'ex-patron de l'UMP et maire LR de Meaux Jean-François Copé.

Ce serait "alimenter la résignation, la crise démocratique, les dérives communautaires à l'?uvre", a pour sa part averti Laurent Russier, maire communiste de Saint-Denis.

Intitulé "Vivre ensemble - vivre en grand la République", ce rapport appelle à une "réconciliation nationale" avec notamment une relance de la rénovation urbaine, à l'arrêt dans de nombreux quartiers -- même si le financement promis par l'exécutif a été doublé à 10 milliard d'euros.

- "Sécurité et radicalisation" -

"Ce n'est pas juste une question de rénovation urbaine", nuance-t-on à l'Elysée, en glissant que "Jean-Louis Borloo est très identifié à cette politique là, très années 90".

Disant avoir le "sentiment que l'Etat se méfie d'eux", vingt-trois maires engagés dans la rénovation urbaine ont écrit lundi au président pour demander à l'Etat de leur faire "de nouveau confiance".

Mais "il ne faut jamais oublier un thème peu abordé ces dernières semaines, c'est tout ce qui touche à la sécurité" et "la lutte contre la radicalisation", martèle-t-on à l'Elysée.

Soulignant que "le gouvernement n'a pas attendu le rapport Borloo pour agir", la présidence rappelle notamment le dédoublement des classes de CP, le lancement des emplois francs et la police de sécurité du quotidien.

Autant de mesures de droit commun, à l'opposé des programmes ciblés qui feraient des quartiers des territoires à part. Il faut "faire le choix de l'universalité", a souligné le député LREM Aurélien Taché dans une tribune au Monde cette semaine.

Pour l'Elysée, l'enjeu est aussi "de réussir à mobiliser les habitants", en favorisant "l'émergence de projets locaux".

Lutte contre la discrimination à l'embauche, mobilisation pour l'apprentissage... Quelles que soient les pistes retenues, Emmanuel Macron est attendu au tournant par les cinq millions d'habitants des quelque 1.300 quartiers prioritaires en métropole, pour lesquels il avait appelé à la "mobilisation nationale" en novembre.

Emmanuel Macron, qui "ne veut pas des échanges uniquement avec les acteurs traditionnels" de la politique de la Ville, entendra mardi des témoignages d'habitants.

Il réunira également pour la première fois le Conseil présidentiel des Villes, qui compte 25 acteurs "engagés pour les quartiers", de l'humoriste Yassine Bellatar à l'entrepreneur Saïd Hammouche, en passant par des lycéens et un proviseur de lycée.

cg-jri-frd-evz/blb/bd

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Sanofi : le NEJM publie les résultats positifs de 2 essais cliniques de phase III montrant que Dupixent améliore l'asthme modéré à sévère

Le Boursier - il y a 1 heure 46 min
Le New England Journal of Medicine (NEJM) publie aujourd`hui les résultats détaillés de deux essais cliniques de phase III consacrés à l'utilisation...
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Agenda : à suivre aujourd'hui sur les marchés financiers

Le Boursier - il y a 1 heure 50 min
Les principales annonces du jour...
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Les lycéens reçoivent les premières réponses à leurs voeux universitaires

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 42 sec

Les 810.000 futurs bacheliers et étudiants en réorientation vont recevoir mardi soir les premières réponses à leurs souhaits d'inscription dans l'enseignement supérieur, un test pour la nouvelle plateforme universitaire Parcoursup qui a succédé à la très critiquée APB.

A partir de 18H00 les jeunes pourront prendre connaissance des réponses à leurs v?ux. Pour les filières sélectives (classes prépa, BTS, DUT, double-licences etc.), ce sera "oui", "non" ou "en attente", comme les années précédentes.

Pour les filières non sélectives, "oui", "en attente" ou "oui si", si l'université considère que le candidat ne possède pas les connaissances et compétences requises. Il est accepté à condition qu'il s'engage à suivre un parcours d'accompagnement.

Cette année, pour la première fois, les dossiers de tous les candidats ont été classés par les universités (du moins, en théorie), y compris pour les filières non sélectives, à savoir les licences générales. Une mesure dénoncée comme une "sélection" à l'entrée à la fac, selon les opposants à cette procédure qui a fait l'objet d'une loi au printemps.

La contestation à un classement des dossiers a provoqué manifestations et blocages d'universités.

Comme les candidats ne devaient, eux, pas classer leurs v?ux, il est probable que ceux dotés des meilleurs dossiers recevront plusieurs "oui" à leurs souhaits, tandis que quantité d'autres se verront notifiés qu'ils sont "en attente". Ce qui pourrait susciter pas mal de stress...

"On leur répète de ne pas s'inquiéter s'ils ne reçoivent que des +en attente+", a déclaré à l'AFP Jean-Philippe Tessier, professeur principal d'une classe de Terminale au lycée professionnel Louis-Dardenne à Vanves (Hauts-de-Seine). "De nombreuses places peuvent se libérer, il faut les rassurer".

Message similaire en provenance du ministère de l'Enseignement supérieur. Le 22 mai "n'est pas une date fatidique" mais celle à laquelle "commencent à arriver les réponses", a insisté la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal.

Pour répondre aux inquiétudes sur une opacité du nouveau système, le gouvernement a publié lundi les détails de l'algorithme au c?ur de la plateforme universitaire Parcoursup.

- Système actualisé -

Dans son livre tout juste publié, "L'école de la confiance", le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer note que chaque élève recevra "le plus souvent un +oui+, parfois un +non+ pour les filières sélectives ou dites en tension".

Les filières en tension sont les licences générales qui comptent traditionnellement plus de demandes que de places, comme par exemple la psychologie, le droit et surtout celle qui forme aux métiers du sport, Staps. Jusqu'à cette année, les candidats acceptés l'étaient par tirage au sort, une procédure que Frédérique Vidal avait promis de supprimer.

S'il reçoit plusieurs "oui", le jeune doit n'en garder qu'un seul et donc renoncer aux autres, dans un délai d'une semaine. Il peut aussi garder un ou plusieurs v?ux "en attente" (et renoncer aux "en attente" qui au final ne l'intéressent pas).

Pour les candidats qui n'ont reçu que des "non" à leurs v?ux --et n'avaient donc postulé qu'à des filières sélectives--, des commissions se réunissent dans chaque académie pour examiner les dossiers et proposer une place proche des v?ux du candidat malheureux.

Les dates limites pour les réponses sont précisées dans les mails et alertes reçus par les candidats.

Les réponses sont communiquées sur le dossier personnel Parcoursup ou sur l'application mobile si le jeune l'a téléchargée, ainsi que les dates limites pour les réponses. Il faudra cliquer sur "j'accepte" ou "je renonce" pour une proposition, et "je maintiens" ou "je renonce" pour un "en attente".

Les places auxquelles les jeunes renoncent sont "immédiatement" remises dans le système. Le système, et donc les listes d'attente, sont actualisés chaque jour, avant le début des cours.

Le rang sur les listes d'attente sera communiqué par toutes les filières, sélectives et non sélectives, là encore une nouveauté.

Autre mesure pour participer à la fluidité du système : les jeunes inscrits sur Parcoursup mais qui avaient aussi candidaté à des formations extérieures à la plateforme - 15 à 20 % des formations - comme Sciences-po ou les écoles d'infirmier, doivent télécharger une attestation de désistement pour confirmer leur inscription. Là encore pour ne pas "bloquer" des places que ces jeunes n'occuperont pas.

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Popularité en légère baisse pour Macron (-1), en hausse pour Philippe (+2)

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 1 min

La popularité du président Emmanuel Macron (-1) est en légère baisse en mai tandis que celle de son Premier ministre Edouard Philippe, elle, progresse (+2) , selon un sondage Odoxa diffusé mardi.

Selon 46% des personnes interrogées, M. Macron est "un bon président de la République". A l'inverse 54% (+1) portent un jugement négatif sur son action.

Le Premier ministre progresse pour sa part de deux points à 48%, soit un peu moins que ceux (51%, -2) qui jugent négativement son action à la tête du gouvernement, selon cette enquête pour L'Express, La Presse régionale et France Inter.

Nicolas Hulot est toujours la personnalité politique qui suscite le plus d'adhésion (35%, =), devant Alain Juppé (34%, +2), Jean-Luc Mélenchon, qui effectue une nette progression de six points à 29% (effaçant ainsi une baisse de quatre points en avril), et Jean-Yves Le Drian (28%, +2).

Enquête réalisée en ligne les 15 et 16 mai auprès de 1.015 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

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Basket - NBA - LeBron James et les Cavaliers complètement relancés face à Boston

L'Equipe.fr Actu de tous les sports - il y a 2 heures 2 min
Les 44 points inscrits par LeBron James ont permis à Cleveland de...
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Fonction publique : troisième journée de mobilisation du quinquennat

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 3 min

Pour la troisième fois depuis l'élection d'Emmanuel Macron, les fonctionnaires battent le pavé et font grève mardi, pour défendre leur statut et s'opposer à la future réforme du gouvernement, qu'ils perçoivent comme une "attaque".

Le fonctionnement des écoles et collèges sera perturbé, de même que l'accueil des tout-petits dans les crèches, des avions seront cloués au sol et des coupures de courant sont à prévoir.

Entre 130 et 140 manifestations sont programmées partout en France.

Côté SNCF, engagée dans un long conflit, seul Sud Rail a déposé un préavis mais le prochain épisode de grève de deux jours au sein du groupe ferroviaire débutera à 20H00.

Tentant de déminer la grogne, le secrétaire d'État à la Fonction publique, Olivier Dussopt, a insisté lundi sur le fait qu'il n'y aura pas de "remise en cause" du statut mais des "ajustements" et "une modernisation".

Mais Pascal Pavageau, numéro un de FO et issu de la fonction publique, est resté sceptique, s'attendant à un "statut peau de chagrin". "On est dans une logique de dogme, d'idéologie, qui est de casser le bien public, pour pouvoir ensuite notamment privatiser".

Déterminés, les syndicats représentants 5,7 millions d'agents affichent une solidarité rare ce mardi. Les neuf (CGT, CFDT, FO, Unsa, FSU, Solidaires, CFTC, CFE-CGC et FA) ont lancé un appel commun contre "la mise à mal des missions publiques", "la dégradation des conditions de travail" et pour le pouvoir d'achat.

Autre fait marquant, inédit depuis la réforme controversée des retraites de 2010 : les cinq dirigeants des principaux syndicats nationaux défileront ensemble, à Paris, à partir de 14H00, de la place de la République à celle de la Nation.

"C'est un beau symbole pour soutenir les fonctionnaires", a reconnu Philippe Louis, président de la CFTC. Il sera aux côtés de Philippe Martinez (CGT), Laurent Berger (CFDT), Pascal Pavageau et François Hommeril (CFE-CGC).

"Ca signifie qu'effectivement les enjeux sont très lourds", s'est félicité Bernadette Groison, de la FSU. Elle aussi sera présente, de même que Luc Bérille (Unsa) et le binôme Eric Beynel/Cécile Gondard-Lalanne (Solidaires).

Déjà unis pour une journée de mobilisation le 10 octobre, les syndicats de la fonction publique n'avaient pas lancé d'appel commun depuis une dizaine d'années.

Près d'un Français sur deux (49 %) ne soutient pas cette nouvelle journée de mobilisation des fonctionnaires, selon un sondage réalisé par ViaVoice pour Le Figaro, BFM Business et HEC Paris et publié mardi. En revanche, 40 % des sondés la soutiennent.

- "Sous les meilleurs auspices" -

Tendues sous le quinquennat Hollande à cause du gel du point d'indice servant au calcul de la rémunération, les relations se sont détériorées avec l'exécutif sous Emmanuel Macron, qui envisage la suppression de 120.000 postes au cours du quinquennat.

Il a également reporté d'un an le plan de revalorisation des carrières des fonctionnaires (PPCR) conclu sous le gouvernement précédent, maintenu le gel du point d'indice et réinstauré le jour de carence (paiement du salaire à partir du deuxième jour d'arrêt maladie).

Une concertation entre les syndicats et le gouvernement, démarrée depuis fin mars, n'a fait qu'aggraver les inquiétudes. Les orientations choisies, dont une extension du recours aux contractuels, constituent, selon eux, une "attaque" du statut du fonctionnaire.

La réforme doit déboucher sur un projet de loi au 1er semestre 2019, mais les fonctionnaires attendent avec méfiance le rapport CAP 22, censé dégager des pistes d'économies. M. Dussopt prédit des propositions "plus ou moins disruptives" et promet une "phase de concertation" après la remise du rapport, prévue en juin.

La mobilisation se présente "sous les meilleurs auspices" au vue des "remontées" de terrain, assure Jean-Marc Canon (CGT).

Un rendez-vous d'autant plus scruté qu'il intervient à quelques jours de la "marée populaire" appelée samedi par une cinquantaine d'associations, partis politiques de gauche - dont La France Insoumise - et syndicats - dont la CGT -, pour soutenir les mouvements sociaux en cours et "faire reculer" Emmanuel Macron.

Dans le secteur public, la précédente journée de mobilisation avait réuni 323.000 personnes dans la rue, selon le ministère de l'Intérieur (500.000 selon la CGT) et la toute première, celle du 10 octobre, 209.000 (400.000).

Mardi, le cabinet Occurence réalisera le comptage dans la capitale pour un collectif de médias, dont l'AFP.

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Parcoursup : l’heure de vérité

Mardi 22 mai en fin de journée, lycéens et étudiants en réorientation recevront les premiers résultats d’admission dans l’enseignement supérieur. La réforme de l’accès aux études supérieures face à l’épreuve du réel.
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NBA: Cleveland revient à hauteur de Boston

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 20 min

Cleveland est revenu à hauteur de Boston dans la finale de la conférence Est grâce aux 44 points de LeBron James permettant lundi aux Cavaliers de remporter le match N.4 dans leur salle 111 à 102.

Les Cavaliers et les Celtics ont remporté leurs deux matches à domicile et sont dos à dos deux victoires, avant le match N.5 qui aura lieu mercredi à Boston.

L'inévitable LeBron James a encore porté à bout de bras Cleveland avec son sixième match depuis le début des play-offs à plus de 40 points.

Il s'est également offert un énième titre de gloire en réussissant son 2357e tir en play-offs durant le 2e quart-temps pour battre le record NBA du légendaire Kareem Abdul Jabbar.

Sous son impulsion, les Cavaliers ont idéalement débuté la rencontre pour compter 16 points d'avance à la fin du 1er quart-temps (34-18).

Bien secondé par Kyle Korver (14 pts, tous avant à la pause) et Tristan Thompson (13 pts), "King James" a permis à son équipe de résister aux Celtics qui sont restés menaçants jusqu'au bout.

La franchise la plus titrée de l'histoire de la NBA ne comptait plus que sept points de retard à moins de cinq minutes de la fin du temps réglementaire (100-93), mais Thompson, très précieux face à Al Horford limité à 15 points (5 sur 13 au tir), a redonné de l'air à son équipe avec un dunk.

"On a un groupe où chacun prend ses responsabilités", s'est réjoui James qui vise une huitième participation consécutive à la finale NBA.

"Mais le prochain match s'annonce difficile, les Celtics n'ont pas perdu un seul match à domicile depuis le début des play-offs, ils ont confiance", a rappelé le triple champion NBA.

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